20/11/2013

Vive les vacances solidaires !

Je vous parlait récemment de l'économie solidaire - voir ici. Récemment, France Info y consacrait une chronique, interviewant Christophe Naal, l'un des fondateurs de Grandir Aventure : à écouter pour ne pas bronzer (idiot ?) sur les plage.

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Les livraisons, c’est la plaie … pour les autres

On commande sur Internet et on se fait livrer à domicile.

Et les livraisons, c’est la plaie … pour ceux qui roule derrière les camionnettes de livraison : et là-dessus, certains livreurs sont champions dans l’art de la fainéantise.

Ça, c’est la camionnette garée 10 minutes, montre en main, warning clignotant évidemment.

Livraisons Carrefour 1.jpg

Et ça, c’est la place juste avant : et pas possible qu’elle se soit libéré avant, c’est un long sens unique : seulement 20 mètres de plus à pieds, c’est vraiment fatiguant !

Livraisons Carrefour 2.jpg


SAV Darty … ça commence à déraper !

i-dont-like.jpgRécemment, laissant ici mon copain Alain exposer ses soucis avec le SAV Asus, je notais : « Cela étant, j’ai un Acer qui me pose quelques soucis : Bluetooth qui ne reconnaît plus rien, un port USB qui ne veut plus rien savoir, et le combo VGA/réseau qui flanche : comme il a moins d’un, je le dépose demain chez Darty pour certainement un retour usine ; je vous tiendrai au courant de ce qui se passe … surtout si ça se passe mal ! ».

Donc je dépose le PC chez Darty à Nation le 5/11 et on m’indique un retour le 22/11 : pas très rapide, mais enfin !

Et je peux suivre sur le site Darty que le 14/11, les pièces détachées ont été commandées et que le 18/11, elles sont bien arrivées : tout va bien jusqu’à ce qu’on m’appelle pour me dire que les pièces détachées ont été commandées et qu’on espère maintenant me rendre mon appareil le … 4/12.

Ça me rappelle la blague où on disait que le SAV TV Darty dans la journée consistait à venir posé une étiquette « en panne » sur l’appareil immédiatement … et qu’ensuite commençait une longue attente – mais c’était bien avant les médias sociaux.

Je m’étonne et apprends qu’en fait, on tâtonne (enfin la personne au bout du fil n’en sait pas plus que moi) et qu’une nouvelle demande de pièces détachées est partie !

Bref, on n’a pas tout diagnostiqué et on repars (peut-être pas tout à fait) à zéro : j’attends la suite avec inquiétude, d’autant que les informations sur le site sont quand même laconique ! C’est quoi les pièces défectueuses ?

La seule chose que Darty m’a bien informé quand j’ai déposé mon PC en magasin, c’est que l’appareil serait forcément remis « aux valeurs d’usine », et que mes données allaient disparaître … sauf à payer pour une sauvegarde ! Bref, SAV gratuit … mais la gratte, ça existe, c’est limite honnête.

Cela étant, je suis prudent : j’avais tout sauvegardé bien avant … mais quand même !

Les assureurs face à la consommation collaborative.

Gilles Gosson.jpgLe 5 Novembre dernier, le LAB organisait une matinée sur le thème : Le développement de la consommation collaborative, quels impacts sur l'Assurance et Services Financiers ?

Cette réunion s’est achevée par une table ronde réunissant quelques professionnels de l’assurance et de la consommation collaborative, qui reformulent ici leurs réponses.

Aujourd’hui, entretien avec Gilles Gosson, directeur technique chez Assurone Group

MarketingIsDead : La vision d’un courtier face à la consommation collaborative diffère-t-elle de celle des assureurs ?

Gilles Gosson : Le rôle du courtier est d'accompagner et conseiller son client. Comme nous l'avons vu, les évolutions de mode de consommation collaborative génèrent de nouveaux risques, sur lesquels nous avons à dresser une cartographie et proposer des solutions pour accompagner le business model de nos partenaires.

Par exemple, la location de véhicule entre particulier suppose une extension de garantie du véhicule déjà assure pour un usage privé à un usage de location courte durée.

De facto, le véhicule est couvert par 2 assureurs avec un risque de refus par l'assureur initial de conserver le client pour éviter tout litige lié à l'utilisation de sa carte verte en cas de sinistre.

Nous avons également vu, en l'absence de garantie adéquate, la nécessité pour le site collaboratif d'assumer les risques de type déchéance de garantie en cas de conduite sous l'empire d'un état alcoolique d'un locataire pour éviter au propriétaire d'en subir les conséquences.

Pour garantir la pérennité de ces modèles il est donc indispensable d'intégrer très en amont l'assurance dans le modèle du site collaboratif afin de traiter l'ensemble des risques nouveaux. Le courtier peut intervenir pour traiter les risques des parties prenantes (site, propriétaire, locataire) et proposer les solutions les plus pérennes. La clef reste de maintenir la confiance des utilisateurs et donc de garantir la sécurité de la transaction.

MarketingIsDead : Les enjeux sont mondiaux : la réserve actuelle des assureurs français en ce domaine ne risque-t-elle pas de les pénaliser à terme ?

Gilles Gosson : La perception du risque sur notre marche domestique repose sur une mutualisation et donc un recul suffisant pour avoir une bonne connaissance statistique. Il est clair que par définition la prise de risque entrepreneuriale ou la découverte de nouveaux marchés s'apparente plus à un pari, qui correspond bien à la mentalité anglophone saxonne (pour lequel il n'y a pas de mauvais risque, mais il y a des risques mal tarifés...)

Cela étant, le marche français à su s'adapter et être précurseur, il suffit de considérer que l'essor de la mutualité reposait déjà en son temps sur une forme de vision collaborative de la consommation d'assurance. Nous avons également bien vu que l'ensemble de nos acteurs de la consommation collaborative s'appuient partiellement sur des assureurs, et notamment que certains les accompagnent y compris en qualité d'investisseurs.

18/11/2013

La crise sur les médias sociaux … ce n’est pas que pour les autres !

blog.jpgIl y a l’histoire de ce distributeur obligé de réintégrer un salarié un peu trop vite licencié ; et celle de ce géant de l’alimentaire suisse obligé de présenter ses excuses à ses fans sur Facebook après les dérapages de son community manager ; et …

De telles histoires prêtent à sourire, voire parfois à une franche hilarité … sauf pour celui à qui cela arrive : et le pire, c’est que cela peut tomber sur n’importe qui, juste que parce que l’on a résilié un peu trop vite un contrat ; juste parce qu’un ancien salarié appelle ses amis à la rescousse pour se venger (à tort ou à raison, peu importe) de son ancien employeur.

Et si on ne s’y est pas préparé, ça peut faire mal, même très mal : ça part de rien, et l’instant d’après, c’est la tempête !

Comment anticiper, comment faire face à ces situations désagréables, comment éventuellement les retourner en sa faveur : tels seront les thèmes abordés le 5 décembre lors de la conférence organisée par le LAB, avec les témoignages d’Hervé Kabla, Fondateur de Be Angels, Thomas Rudelle, Responsable Médias Sociaux chez Axa, Antoine Stattner, Responsable Département Internet et Multimédia de Groupama, Ronan Boussicaud, Auteur de l'ouvrage « La marque face aux bad buzz ».

Cela étant, si vous n’assistez pas à cette matinée et qu’ensuite vous vous arrachez les cheveux parce que .. zut !, c’est tombé sur vous … ça me fera toujours un beau cas d’école à présenter sur ce blog !

Pour s’inscrire pendant qu’il est encore temps (avant la crise), c’est ici.

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