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09/06/2015

Les blogueurs ne méritent pas salaire, c’est le buzz !

Bad Buzz.jpgRécemment, Biba organisait naïvement un concours d’illustration pour une pochette distribuée avec le magazine : chères lectrices, vous travaillez gratuitement pour nous et à vous la gloire ! Et à vous l’argent se sont indignées les dessinatrices ? Pour en savoir plus, un petit tour ici s’impose.

Le loueur Sixt considère quant à lui que les blogueurs sont juste des relais corvéables à merci, mais surtout gratuits : vous pensez, quelle gloire de relayer leurs communiqués !

Encore, si les opérations mises en avant brillaient pour leur qualité : mais bon, n’est pas créatif qui veut !

« Je voulais discuter avec vous de la possibilité de diffuser l’article suivant sur votre site dans la rubrique « publicité » de votre site », me déclare tout de go leur « Junior Online Marketing » : heureusement qu’il précise bien qu’il est junior, parce que manifestement il a beaucoup à apprendre.

A la rubrique « publicité » ? Mais alors, si c’est de la publicité, quelle est rémunération proposée ?

Mais les junior marketers ont des principes – dont on ne voit pas vraiment l’éthique, à vrai dire : « Question de principe on ne paye pas les articles » ; toutefois « On peut vous proposer des bons de surclassement sur une location » : sans blague, on veut m’imposer de devenir client pour profiter de mon travail ?

Question naïve – enfin, pas trop – de ma part : « Quand vous demandez à votre agence un publireportage, vous ne payez pas l'achat d'espace, par principe ? ».

Réponse qui mérite son pesant de cacahouètes : « Non, nous faisons le buzz » ; et de préciser : « Les sites qui publient nos articlent génèrent du trafic. La façons dont ils le monétisent est parfois très surprenante ».

Moralité : si vous avez l’honneur de faire gratuitement notre pub, vous allez devenir riches grâce à nous : et ça s’appelle donc « faire le buzz ».

Pour aider notre Junior Online Marketing manager à faire le buzz, n’hésitez pas : relayez cet article ! Faites du buzz.

01/06/2015

Alibaba, vous connaissez ?

Pamela Hsieh.jpgPas celui des 40 voleurs, mais Jack Ma, le self made man chinois qui titille Amazon avec un certain succès, puisqu’au troisième trimestre 2014, juste avant son introduction en bourse le 19 septembre, il gagnait près d’un milliard de dollars quand son rival américain en perdait près de 500 millions ; depuis l’écart se creuse : en janvier 2015, la capitalisation boursière d’Alibaba pesait 258 milliards de dollars, bien devant Amazon et ses 139 milliards.

Alors que les géants américains de la distribution s’allient pour trouver une parade face à Apple et Samsung dans la paiement sans contact, Alibaba teste le paiement par … selfie : une petite photo lors du passage à la caisse et c’est tout !

On lui prête beaucoup : une candeur de façade qui cache un apparatchik, une formidable capacité à déléguer qui cache une méconnaissance de certains dossiers … tout et son contraire, parce qu’Alibaba et son patron effraient bien des entrepreneurs, les GAFA en premier.

Shaoming Yang.jpg

Alors, mythe ou réalité ?

Un véritable succès entrepreneurial ou juste un conte de fées ? Pour le découvrir, venez écouter en exclusivité un duo de charme : Pamela Hsieh, Marketing Director d’Alipay.com et Shaoming Yang, qui vient juste de quitter la direction de Tmall Global Europe pour AliExpress.com, à la 10ème Nuit du marketing de l’Adetem, le 2 juillet 2015 de 18 heures 30 à minuit, à l’Espace Pierre Cardin.

Pour s’inscrire, c’est ici.

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21/05/2015

L’influence. Vices et vertus.

N13.jpgLa dernière édition de la Revue INfluencia (la numéro 13, porte bonheur … ou malheur, c’est selon) traite de … « L’influence ».

Sous-titre, en tout petit, mais c’est déjà un vaste programme : « Vices et vertus ».

INfluencia parle de l’influence, ça a un petit côté selfie pourrait-on dire pour rester « tendance » ; ou ça fleure bon Gide et ses constructions en abyme – mais là, je ne m’adresse qu’à une part négligeable du lectorat !

Isabelle Musnik, directrice de la rédaction et des contenus, préfère convoquer Gaston Bachelard : « Le paradoxe de la condition humaine, c’est qu’on ne peut devenir soi-même que sous l’influence des autres ».

Gide, Bachelard : des monstres sacrés, qui ont certainement influencé bien des étudiants d’une autre génération que celle des selfies !

Qui influence aujourd’hui les jeunes, eux que la revue envisage « bientôt au Panthéon ? », avec quand même un point d’interrogation !

Quelques autres têtes de chapitres prometteurs : « Le slow média impose sa volonté » (dans un monde plein de stress, c’est la pause Kit Kat pour tous) ; « Le marketing doit divertir, c’est sa première obligation » (à diffuser prioritairement à ceux qui n’ont que le ROI à la bouche) ; etc.

Bref, un nouvel opus à dévorer d’urgence.

Et pour s’abonner, c’est ici.

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11/05/2015

Lidl se lance dans l’obsolescence programmée ?

Lidl.jpgLidl a le vent en poupe, Lidl a été élue « Meilleure Chaîne de Magasins 2014 », Lidl investit soudain massivement en télévision, etc. Bref Lidl devient une enseigne de distribution comme les autres, avec les mêmes avantages, les mêmes défauts … et certainement mes mêmes travers !

Lidl vend depuis longtemps des produits exclusifs sous différentes marques, dont Florabest ; quand on se promène sur les forums, les consommateurs semblent satisfaits de leur achat … jusqu’au jour de la panne : alors là, c’est la cata ! Suffit de parcourir le forum de 60 millions de consommateurs, c’est assez édifiant !

Mais lidl est une société dynamique, qui semble expérimenter toutes les techniques les plus efficaces pour réaliser de substantielles économies : elle semble même se lancer avec succès dans l’obsolescence programmée !

Du style : vous achetez de l’outillage de jardin, c’est super, 3 ans de garantie … et au bout de 3 ans et quelques jours, ça lâche. Je viens d’en faire l’expérience avec un tronçonneuse électrique achetée le 4 avril 2012 et dont l’engrenage a lâché le 21 avril 2015, soit 3 ans et quelques jours après l'expiration de la garantie.

Bref, Lidl devient une véritable enseigne de distribution, qui fait de la publicité, qui vend de plus en plus de produits et de marques que l’on trouve ailleurs … et calcule au plus juste la durée de vie de ses produits pour pouvoir en vendre et en revendre régulièrement.

06/05/2015

Privacy : quel avenir pour le marketing ?

Privacy.jpgOn sait tout ou presque du consommateur en ligne. Avec son empreinte numérique qui l'a rendu prédictible, il n'aura jamais aussi bien illustré l'expression "cœur de cible".
Seulement voilà, loin d'être dupe ou à force d'être dupé, il se fait de plus en plus discret et réclame son droit à l'oubli, ou du moins à la protection de sa vie privée. Des applications telles que Snapchat ou Whisper, censées ne pas laisser de trace, l'ont bien compris. Du moins en partie. Car gratuites à la base, elles doivent malgré tout asseoir leur modèle économique et l'on voit revenir rapidement les marques dans leurs univers d'échanges et de partages qui se voulaient "privatisés".

Marre de voir sa vie privée exploitée à son insu, marre de son statut de "digital labor" œuvrant pour le capital des GAFA (face immergée de l'iceberg), le consommateur demande un nouveau contrat, une relation de confiance.

Mais la situation est tendue car la production de données promises par l'Internet des objets conjugués au Big Data croît de façon exponentielle. Un phénomène qui n'ira que grandissant. Alors, quel avenir pour le marketing, pratique fondamentalement basée sur l'exploitation des données ?

C'est la question à laquelle viendront répondre les intervenants du Club Marketing 2.0 de l’Adetem, le 2 juin à 9 heures.

Philippe Le Magueresse, DGA Opinion-Way et directeur de la BU Marketing.

Observateur et analyste des tendances, Philippe Le Magueresse plantera le décor du sujet. Avec la digitalisation, les consommateurs laissent un nombre croissant de traces numériques, et la tendance ne va pas s’inverser avec le développement attendu des objets connectés.  L’exploitation de ces données ouvre à la fois des perspectives réjouissantes et d’autres qui le sont moins. Les différents scandales qui ont éclaté au cours des dernières années (NSA, Snowden, Prism, le droit à l’oubli…) ont laissé des traces…dans les esprits des Français et ont eu tendance à nourrir une posture de défiance. Mais au-delà de cette posture, face à des propositions de service avec un insight fort, le consommateur peut se laisser séduire… démontrant à nouveau la nécessité pour les marques d’établir avec lui un nouveau contrat.

Benoît Tournier, directeur marketing de Sierra Wireless : systèmes embarqués pour voiture connectée.

Benoît Tournier nous dira si, dans le cas de l’Automobile, les véhicules connectés servent uniquement l’intérêt du client. Il précisera dans quelle mesure ils peuvent également être sources d’informations pour les constructeurs, assureurs, et pouvoirs publics. Spécialiste IOT, Benoît nous fera également découvrir les nouvelles architectures systèmes pour gérer des véhicules connectés, en collecter les données, et proposer des services à valeur ajoutée de manière scalable et sécurisée. Preuve que les concepteurs intègrent en amont la problématique de la privacy.

Jean-Philippe Baert, SalesForce Marketing Cloud, Regional Vice President EMEA South

Il nous précisera quelle place occupe aujourd’hui le CRM dans une relation client qui se réinvente. En apportant une attention particulière à la satisfaction client, Jean-Philippe Baert insistera sur la relation de confiance et la transformation de l’expérience client.

Jean-Baptiste Soufron, Avocat, journaliste, prof. à Sciences Po, ex-secrétaire Général du Conseil National du Numérique

Avocat de formation, il a chapeauté pendant quatre ans le Think tank de Cap Digital et a été le Chief Legal Officer de la Fondation Wikimedia. Défenseur de la neutralité du Net et fin connaisseur de ses usages, Jean-Baptiste Soufron aura en charge de formuler des pistes au regard des interventions de cette matinée et de son expérience.

Pour vous inscrire, c’est ici.

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