Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/10/2015

Désacraliser le marketing 2 - Intelligences

Simple-591x443.jpgLe terme intelligence supporte deux acceptions :

  • Celle d’origine anglo-saxonne de recherche d’informations, de veille : intelligence économique, sociétale, marketing ;
  • Celle mise en relation de ces informations pour créer du sens, produire de nouvelles connaissances utiles à l’action.

Le Web regorge d’informations qui ne demande qu’à être collectées :

  • Les consommateurs s’expriment volontiers sur les blogs, les forums, les médias sociaux ;
  • Les experts publient de nombreux résultats d’études, sur les réseaux sociaux professionnels, et sur leurs sites ;
  • Les organismes officiels mettent à disposition une multitude de chiffres souvent sous-exploités.

Toutefois trop de données ne tue pas vraiment la donnée mais la dissimule bien souvent aux yeux des non spécialistes – ou des chercheurs peu courageux : ainsi les forums regorgent-ils d’insights consommateurs et d’informations pertinentes sur les démarches d’achat … mais souvent compliquées à recueillir.

Ensuite, ces informations, il convient de les analyser, les mettre en perspective, de les structurer : transformer des faits bruts en insight consommateurs ; des séries de chiffres en opportunités ; des constats basiques en positionnements audacieux ; etc.

Élever l’intelligence au carré : conjuguer ses deux acceptions pour une meilleure efficacité opérationnelle et mettre en œuvre des démarches liées à la sérendipité. La veille, ce n’est pas seulement une question de méthode, c’est aussi une posture marketing.

18:14 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | Pin it!

14/10/2015

Désacraliser le marketing 1 - In real life

Simple-591x443.jpgLe consommateur se situe au cœur de la stratégie marketing. Quantitatives ou qualitatives, les études permettent d’en cerner personnalité, comportements, attentes, envies, etc.

Les études sont nécessaires – mais pas toutes, et surtout pas n’importe comment !

Le consommateur n’a pas toujours conscience de la manière dont il agit ; parfois, son cerveau le trahit ; parfois, il croit bien faire en modifiant ses réponses pour les rendre plus claires.

Toutes les informations dont vous avez besoin sont disponibles, bien rangées dans de petites boites adéquates : mémoire sémantique, épisodique, procédurale, etc.

Inutile d’ouvrir le premier tiroir venu – et le plus simple à ouvrir – s’il ne contient pas les données pertinentes ; inutile de questionner les consommateurs sur des comportements habituels dont ils n’ont pas conscience … alors qu’il suffit de les observer agir.

Bien souvent, des approches qualitatives simples suffisent à recueillir suffisamment de matière pour construire une stratégie marketing pertinente : ce livre vous aidera à :

  • Identifier les méthodologies pertinentes ;
  • Les mettre en œuvre en interne (accompagnement, formation) ;
  • Sélectionner les instituts les plus performants dans le cas d’une solution externe.

Internaliser une part significative de ses études marketing, non seulement confère une connaissance supérieure des consommateurs, mais constitue une irremplaçable expérience.

13/10/2015

Désacraliser le marketing ou pourquoi ne pas faire simple quand on peut faire compliqué ?

Simple-591x443.jpgAvant la triple révolution du Web et l’empowerment des consommateurs, puis du Web 2.0 et des médias sociaux, et enfin de la consommation collaborative et de l’économie circulaire, les « bibles » des théoriciens du marketing atteignaient les 700 à 800 pages : imaginez leur pagination s’ils tenaient désormais compte des modifications sociétales récentes ! 

Sans prétendre que ces tonnes de connaissances et pratiques soient totalement inutiles, force est de reconnaître que dans bien des cas, elles ne servent … à pas grand-chose, sinon à dégoutter du marketing – notamment les patrons de startups qui pourtant en auraient bien besoin.

D’où mon envie de rédiger un petit ouvrage pratique, qui ne recense pas tout ce qu’on doit faire, mais donne 8 coups de projecteurs sur ce que l’on pourrait faire – ou devrait faire, pour être performant.

Un livre pour faire le ménage entre inutile et superflu pour ne retenir que quelques pierres angulaires ; quelques pratiques aisées à mettre en œuvre pour instiller le marketing – et surtout l’esprit marketing – dans toute l’entreprise en 8 étapes clefs.

8 chapitres dont je vais vous présenter les thématiques et les angles d’attaque dans les jours qui viennent, en vous proposant de réagir, commenter, critiquer autant que vous le souhaitez.

Ce sera même pour vous l’occasion de publier une dernière fois sur ce blog sous son actuelle forme, car bientôt – tout comme mon site Consumer Insight – il va bénéficier d’un petit lifting.

18:11 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | Pin it!

11/10/2015

L’élégance de Carrefour

Carrefour.pngLa semaine passée, j’achète des poires chez Carrefour à Collégien : dans ce magasin, les clients se servent et une vendeuse les pèse pour eux, contrairement aux supermarchés où la pesée est également en self-service.

Le ticket indique un prix au kilo de 2,29€ pour un prix affiché en rayon de 2,20€, soit une quinzaine de centimes d’euros en ma défaveur ; la vendeuse, après avoir cherché vainement un produit au même prix pour corriger l’erreur car les responsable du rayon n’est pas là pour effectuer la correction dans le système informatique (ou en rayon), elle me suggère de m’adresser à l’accueil.

Faire la queue à l’accueil pour 15 centimes, pas vraiment envie, d’autant que devant moi, plusieurs personnes patientent déjà ; je vais donc tranquillement ranger mes provisions dans le coffre de la voiture et reviens dans la galerie marchande prendre un café : miracle, la file devant l’accueil a totalement fondu.

L’hôtesse contrôle mon ticket de caisse, l’étiquette que j’avais décollée du sac de fruits, regarde la photo que j’avais prise en rayon, s’excuse pour l’erreur et me rembourse … la totalité du produit : elle ne cherche pas à calculer si elle me doit 15 ou 16 centimes, elle rembourse tout !

Le magasin a fait une erreur, il assume : ça fait toujours plaisir au client qui a dû patienter à l’accueil pour faire valoir son bon droit.

C’est certainement Ibis (voir mon billet du 5 octobre) qui devrait méditer ce bon exemple de relation clients, Ibis qui considère que le client est avant tout un menteur et refuse de reconnaître les fautes de ses patrons d’hôtel.

Carrefour 1 / Accor 0

07/10/2015

Baromètre Hootsuite / Adetem des médias sociaux en entreprises

Baro Hootsuite.jpgLes médias sociaux : comment les marketers les utilisent ? La question ne posait pas vraiment il y a à peine … une dizaine d’années !

Communiquer sur les médias sociaux constituait une pratique totalement nouvelle, à laquelle aucune entreprise n’était préparée : certaines ont essuyé les plâtres en tenant des expériences parfois brillantes, et parfois désastreuses, comme tous les pionniers ; d’autres s’y sont engagées sous la pression de leurs clients, parfois à leur corps défendant.

A cette époque, le blogging était roi, Myspace se lançait et Second Life préfigurait le Web du futur : personne ne parlait encore de Facebook, Twitter et encore moins de Pinterest ou de Tumblr. Internet se consultait encore sur des ordinateurs de bureau, il n’y avait ni Smartphones, ni tablettes.

D’où deux remarques :

  • En l’espace d’une décennie, non seulement les médias sociaux se sont massivement imposés dans les pratiques des Français, mais dans une configuration totalement inimaginable au début du siècle ; les pratiques les ont façonnés tout autant qu’ils ont pu façonner les pratiques.
  • Inutile d’espérer que dans une nouvelle décennie, le paysage des médias sociaux sera la simple prolongation de ce qu’il est aujourd’hui : les technologies vont continuer leur progression et nul doute que le monde des objets connectés ne ressemblera en ressemblera en rien à celui que nous connaissons aujourd’hui, avec de nouveaux modes de communication.

Alors ? Alors, il est temps pour les marketers de faire le point pour mieux rebondir ; d’où cette étude menée par Hootsuite avec le soutien de l’Adetem, et téléchargeable ici :

  • Parce qu’il convient de donner des repères, de décortiquer les usages, d’analyser comment les entreprises utilisent – bien ou mal, rien n’est ni blanc, ni noir – les médias sociaux. Moins à mon avis pour répliquer de manière moutonnières les pratiques réussies que pour défricher, en trouver de nouvelles, pour mieux se démarquer ; et le monde social est vaste, extrêmement vaste.
  • Parce que dans un monde un continuelles mutations, une fois la carte en main, il ne suffit pas de suivre aveuglement les routes existantes, mais de réinventer sans cesse son métier et de rencontrer ses pairs pour découvrir de nouvelles expériences, de nouveaux comportements, de nouvelles opportunités : ces rencontres, c’est la mission de l’Adetem de les organiser.

L’étude Hootsuite ne peut que constituer une bonne base pour assoir ces nouveaux échanges : téléchargez-là et venez échanger avec nous dans les clubs de l’Adetem, et surtout lors de l’Adetem Marketing Factory du 26 Novembre.