15.09.2009
So beautiful! it sound so real !
On peut découvrir de vraies pépites sur la toile, comme en témoigne ce clip que vient de me faire découvrir Olivier.
Postée sur You Tube le 13 juillet 2009, la vidéo a déjà été vue près de 60 000 fois et la blogosphère commence à la relayer, un peu partout dans le monde.
Question : qui a enregistré ce petit chef d'œuvre ?
Pas réussi à le découvrir !
Alors comme Jo, qui l'a découverte dès la mi Juillet, je ne peux que dire : "I would recommend that you just close your eyes and listen to it first and then watch the visual. I don’t know who orchestrated it and where did this happen, so if any of you get any more info on this, please pass on".
Ou plus brièvement, comme sur les commentaires de You Tube : "Easily the most impressive thing I have seen on YouTube! Bravissimo!"
Si par hasard comme connaissez les artistes, merci d'ajouter un commentaire.
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31.08.2009
Le Jour du Blog
Découvert - avec un poil de retard - grâce à Julien Bonnel, que le 31 août se déroulait la 4ème édition du BlogDay.
"Ce Jour du Blog a été crée en pensant que les bloggers devaient avoir un jour qui serait dédié à connaître les autres bloggers, d'autre pays ou d'autres centres d'intérêts. Ce jour-là, les bloggers pourraient les recommander aux visiteurs de leur blog" : je sais, ça fait un peu jargon, ça sent la traduction automatique, mais c'est comme ça qu'on cause sur le site du BlogDay.
Julien Bonnel, vous ne connaissez pas ? C'est Marketing et Technologies, dans la rubrique P'tits jeunes de la colonne de gauche.
"Pour ma première participation je vais déroger à la règle en vous recommandant 5 blogs proches de mes centres d'intérêts" : voilà pourquoi je me suis retrouvé avec quelques autres - dont mon copain Gourvenec - Visionary Marketing - dans son post d'aujourd'hui.
Bon, si je devais quand même citer quelques blogs d'autres cultures ou d'autres centres d'intérêts ...
Il y aurait certainement les iconoclastes Un Breton vivant en Suisse, de Riwal Ferry, et Indiscipline intellectuelle, de Thierry Groussin. Jusque-là, pas trop de soucis, ils sont dans la liste de gauche - pas dans les P'tits jeunes, c'est fini pour eux !
Pour ne pas me montrer trop à cheval sur les principes et les règles de ce Jour du Blog, il y aura aussi Hyppo Blog, le blog cavalier - en tous les sens du terme - de Philippe Noel.
Allez, un peu d'exotisme - mais en restant dans le marketing, alors - avec The Extraordinary Experience, d'Emmanuel Probst : c'est en anglais, il vit dans une des plus villes américaines : Chicago !
Et bien sûr, pour terminer, l'excellent blog d'Henri Kaufman ... mais non, pas Et si l'on parlait marketing, bien trop célèbre pour vous le faire découvrir ; mais son extraordinaire Miss.Tic FanClub - une artiste de rue géniale, siamoise de la sorcière de Picsou !
Et voilà, c'est boucle !
22:02 Publié dans Web 2.0 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.08.2009
Le cache de Google
Pour les néophytes du Web en général et du Web 2.0 en particulier, le cache de Google demeure un "lieu" non seulement virtuel mais mythique : on sait "où ça se trouve", mais pas vraiment "à quoi ça sert" et encore moins "qu'est-ce qu'on peut en faire" ...
"Lorsque Google explore le Web, il crée une copie de chaque page examinée et la stocke dans une mémoire cache, ce qui permet de consulter cette copie à tout moment, et en particulier dans le cas où la page originale (ou Internet) serait inaccessible. Lorsque vous cliquez sur le lien "Copie cachée" d'une page Web, Google affiche celle-ci dans l'état où elle se trouvait lors de son indexation la plus récente" : voilà la réponse à la question "à quoi ça sert", telle que la fournit Google himself.
Mais "qu'est-ce qu'on peut en faire" ? Mis à part cliquer dessus pour mieux voir où se situent dans le texte recherché les termes de sa requête, Google les distinguant par un surlignement coloré.
Justement, accéder à des pages disparues : par exemple récupérer des pages de son blog que l'on a malencontreusement supprimées sans les avoir par ailleurs sauvegardées, comme le l'explique sur Intelligence collective, après avoir détruit, un soir de grande fatigue et par totale inadvertance, deux mois de production !
Autre exemple : vous découvrez avec délectation sur Temps réel que "les noms d'Axel Poniatowski, de Paul Giacobbi et de Frédéric Lefebvre sont apparus brièvement vendredi parmi ceux des ministres sur le site internet du gouvernement", suite à "une "erreur technique" provenant d'une "collaboratrice du SIG (Site d'information du gouvernement), qui en prenant des notes personnelles sur son interface".
Evidemment, vous souhaitez aller vérifier l'information par vous-même ... ou simplement aller rire un bon coup : rire aux dépens de Matignon est un rare plaisir dont les mauvais esprits raffolent !
Manque de chance, les services du Ministère ont vite fait, bien fait, corrigé la bourde : on n'ajoute pas trois ministres sans la signature des grands patrons de l'exécutif.
Reste une solution : visiter le cache de Google ; mais comment procéder ?
Les concernés s'appellent Axel Poniatowski, Paul Giacobbi et Frédéric Lefebvre : rendez-vous sur la page d'accueil du moteur de recherche et tapez le nom de Frédéric Lefebvre. Résultat : "432 000 pages en français", excusez du peu, le monsieur a récemment beaucoup fait parler de lui ... et compte également de nombreux homonymes, pour compliquer la tâche !
Vous cliquez alors sur "Recherche avancée" et sur la page correspondante, vous précisez "gouvernement.fr" en face de "afficher les pages du site ou du domaine".
Cliquez à nouveau pour obtenir comme première référence "Les flux RSS du site gouvernement.fr", avec en dessous les liens : "En cache - Pages similaires".
Et un clic sur "En cache" vous envoie à une adresse un peu étrange commençant par : http://209.85.229.132/search?q=cache
Et là, les trois malheureux faux ministres apparaissent à la suite des vrais, après un dénommé Benoist Apparu dont j'avoue avoir ignoré le nom jusqu'à cet instant.
"Le lien "Copie cachée" n'apparaît pas si le site n'a pas encore été indexé ou si le propriétaire du site a demandé que le contenu caché soit exclu de l'indexation Google", précise encore Google sur la page décrivant ses "Fonctionnalités spéciales" ... ce qui explique que si vous effectuez maintenant la requête ci-dessus mentionnée, vous ne verrez pas le lien magique.
Alors, je vous offre une copie d'écran précédemment effectuée et précieusement conservée dans le ... cache de mon propre ordinateur : car nos ordinateurs également disposent de leur propre cache, hélas plus éphémère.

18:24 Publié dans Web 2.0 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.11.2008
Having a Second Life second wife ...
... c'est une de trop, comme le relate The Scotsman.
Telle est la triste histoire de David Pollard dont l'avatar tomba récemment éperdument amoureux de celui de Linda Brinkley : "It was love at the first sight", commente cette dernière. Tant et si bien que les tourtereaux décident de se marier ... virtuellement, bien évidemment.
Sauf que si le belle Linda Brinkley était libre comme l'air - après deux divorces - il n'en allait pas de même de David, toujours uni à Amy Taylor ... dans la vrai vie, car cette dernière ne fréquentait pas les mondes virtuels.
Mais il existe de vulgaires passages entre mondes réel et virtuel - un peu comme il existe des trous de ver dans l'espace sidéral : vous savez, ces raccourcis temporels qui permettent de se déplacer plus vite que la lumière !
Plus prosaïque, le passage fatal à David s'appelle tout simplement ... un écran d'ordinateur : un jour que ce dernier badinait tranquillement en ligne avec son cher avatar, son épouse réelle a surpris quelques échanges, suffisamment convaincants pour lui mettre la puce à l'oreille.
Et dans le pur style des romans de gare, Amy Taylor a engagé ... un détective privé virtuel (!) qui réussit à retrouver les deux amants sur un sofa (virtuel) en pleins ébats !
Résultat : un divorce ... réel !
Mais, philosophe, David reconnaît que son premier mariage battait de l'aile depuis déjà un certain temps : "Amy never did anything around the house. She just payed World of Warcraft alle the time".
Pour ceux qui ne connaissent pas, World of Warcraft est un jeu vidéo en ligne de type massivement multi joueurs - MMORPG pour "massively multiplayer online role-playing game".
Rien d'étonnant qu'elle ait finalement quitté David pour un ... joueur en ligne. Rencontré, devinez où ? Sur World of Warcraft, bien entendu, ça ne s'invente pas.
07:47 Publié dans Web 2.0 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18.06.2008
Salut les Luxembourgeois !

Alexa est un site internet américain qui audite et rend publique la fréquentation des sites internet, nous apprend Dico du net : super, je vais enfin connaître mon audience planétaire !
Je me situe donc à la 2 060 649° place mondiale : pas de quoi pavoiser, mon ego en prend un sacré coup, même si je ne me rend pas vraiment compte de ce que cela représente vraiment !
D'où me viennent tous mes visiteurs : très majoritairement (57.6%) du ... Luxembourg !
Moi qui croyais avoir encore quelques copains en France !
Encore un truc à rayer de la liste des machins sensés nous aider.
Salut les Luxembourgeois !
16:36 Publié dans Web 2.0 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15.06.2008
Un peu de musique
The Rhythm, vous connaissez ?
The Rhythm, c'est une sorte communauté musicale d'un nouveau genre, construite sur Netvibes, proposant une "expérience musicale complète, avec du son, de la vidéo, des infos, des billets d'humeur, une boutique en ligne".
Bref, un programme plutôt sympa, à en croire le mail que je viens de recevoir et une rapide visite sur le site en question. Pour mieux comprendre, j'ai demandé au Geek, alias Antoine Dubuquoy, en quoi leur projet est réellement novateur.
Antoine Dubuquoy : The Rhythm est né d'un constat : l'écosystème de la musique est TRES vaste, il est de plus en plus difficile pour le consommateur de s'y retrouver. C'est la base de la théorie de la Longue Traîne. Toujours dans l'aspect théorique, Chris Anderson a parlé de "filtres de recommandation" pour permettre à du contenu d'émerger de cette masse protéiforme et en constante expansion.
Autre constat, applicable à beaucoup des contenus disponibles sur Internet, la question de la marque. Un contenu non "brandé", non labellisé, n'existe quasiment pas. Dans tous les cas, il est très difficile pour celui qui n'en connait pas l'existence de tomber dessus autrement que par hasard.
Pour revenir à la musique, il est à la fois difficile pour un nouvel artiste d'acquérir de la visibilité, et difficile pour des artistes établis de garder leur visibilité (pb d'exploitation des fonds de catalogues par les majors).
Les plate-formes légales de distribution de musique (iTunes, Amazon) ont un inventaire vaste, mais mettent en avant ce qui se vend en grandes quantités. Au final peu de découvertes mises en avant.
C'est à ce niveau que nous avons décidé d'intervenir avec une approche éditorialisée donnant la part belle au facteur humain.
Il y a des plate-formes de webradios remarquables (Pandora, Deezer, Last FM) qui laissent à un algorithme le soin de créer des playlists sur la base de la saisie de quelques critères.
Mais rien n'est à mon sens plus pertinent que l'intervention du DJ, qui fouille, assemble, recommande.
L'innovation est dans le choix de la rareté, d'un inventaire restreint (élaboration progressive de playlists, ciselées avec soin, mêlant différents genres musicaux dans un soucis de découverte, de cohérence sonore)... Alors que l'Internet fonctionne sur la surabondance, qui génère au final frustration face à l'incapacité de choisir, nous avons un parti-pris de rareté. Peu mais bon. Avec une expérience facilitée. Un clic. Une playlist.
Aujourd'hui, le site (réalisé en low cost de façon encore assez artisanale) offre une expérience vidéo à l'unité: la vidéo du jour, une expérience vidéo en flux (player avec "chaîne" de clips), un player audio dont les playlists seront renouvelées régulièrement (et accessibles ensuite sous forme d'archives), une boutique Amazon pour se procurer ce qu'on a aimé.
Modèle économique encore à préciser. L'objectif est de développer l'audience dans un premier temps.
Dans un second temps, nous pensons à développer une version mobile. Partant du principe que la musique est destinée plus à être consommée qu'à être possédée. D'où la dématérialisation du contenu, mais aussi un questionnement sur la nécessité de stocker les fichier chez soi alors qu'on peut accéder à du "clé en main" délocalisé.
Vaste projet ... et bon courage !
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17.05.2008
Blogs – Médias : 4 – 0 !
14:22 Publié dans Web 2.0 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
10.05.2008
MoHo
Vos connaissez le MoHo ? - des invités en Californie – entrepreneurs, entreprises innovantes, universitaires, développeurs, etc. – qui acceptent de venir partager leur expérience avec eux lors d’ateliers au MoHo afin d’échanger sur leurs pratiques et leur vision de l’innovation ;
- des financements qui peuvent se décliner en sponsorisation ou en participation payante d’un ou plusieurs membres de l’organisation intéressée ;
- des solutions d’hébergement sur place …
21:30 Publié dans Web 2.0 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.04.2008
Web 2.0 revolution is over
Cnn.com écrivait récemment : "The bad news is the Web 2.0 revolution is over. The good news is now we can take it with us". D’aucuns parleraient de … Web 3.0, bien évidemment … mais pas CNN ! Et très justement.
Web 2.0 revolution is over : même si je ne suis pas totalement d’accord avec CNN – le many to manynous réserve certainement encore bien des surprises – mais globalement la "révolution Web 2.0" se situe grandement dernière nous … si l’on considère que la "révolution Web 2.0", c’est le passage de la communication verticale à la communication horizontale.
C’est-à-dire, le pouvoir redonné aux citoyens, tant dans leur expression publique que privée ; tant en politique qu’en consommation ; la fin de l’hégémonie des élus et des marques.
Le futur du Web 2.0 – ou plutôt du Web – se joue dans deux directions : la 3D – c’est la Metaverse RoadMap – et l’Internet Mobile … et reconnaissons que ce dernier a pris une longueur d’avance !
Mais attention : l’Internet Mobile – tout comme la 3D – se décline tant en communication horizontale que verticale … et c’est de là que proviennent bien des erreurs !
La vision verticale de l’Internet Mobile, c’est un profiling outrancier des consommateurs – des consommateurs que l’on va poursuivre dans la rue pour leur délivrer coûte que coûte de plus en plus de services … et de messages commerciaux.
La vision horizontale de l’Internet Mobile, CNN nous en offre quelques exemples avec Mig33.com, un réseau social "léger" qui fonctionne tant sur PC que sur téléphone ; ou Myhappyplanet.com, un autre réseau social en construction et qui sera d’amblée fixe et mobile ; etc.
Si CNN ne garde bien – et avec raison – de parler de Web 3.0, c’est que 3D et Internet Mobile ne sont que des technologies là où le Web 2.0 est avant tout une philosophie ; et c’est pour cela que 3D et Internet Mobile concernent tant le Marketing traditionnel que le Marketing 2.0 !
L’ultra ciblage des individus en déplacement ; l’utilisation de robots 3D pour répondre de manière prédéterminée aux sollicitations des consommateurs … ce n’est que du Marketing as usual ! Certes, plus sophistiqué au niveau des outils – mais identique sur le fond : la marque "dirige" tout.
Le Web 2.0 "mobile", ce sont des consommateurs qui interrogent leurs copains sur leur réseau social avant d’entrer dans un restaurant, qui bloguent tranquillement dans le TGV – c’est même déjà en marche avec l’EeePC : voir Intelligencecollective.info.
Quant au Marketing 2.0 "mobile", il reste quant à lui à … inventer.
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09.04.2008
SOS 21, le réseau social éthique

Marketingisdead : SOS-21, c'est le SAMU de la Côte d'Or ou un réseau social ?
Philippe Le Gonnidec : SOS-21 est un outil éthique multimédia et pédagogique, gratuit, en ligne, qui permet de sensibiliser tous les membres de la famille (enfants, parents & grands-parents) aux 3 dimensions du développement durable (social, économique, environnemental) au travers de leurs actes usuels.
Plusieurs outil sont développés pour cette démarche :
- un centre de ressources alimenté pas ses partenaires : Programme des Nations Unies, ADEME, WWF, réseau des grandes écoles …
- un outil de collecte des bonnes pratiques,
- un média de simulation de la planète en 2089 après quelques mutations géopolitiques,
- un jeu de mondes virtuels avec des contenus régionalisés : les régions y modélisent leur univers endogène et les avatars retrouvent les actions de proximité auxquelles ils peuvent prendre part …
- un outil de web sémantique – partenariat avec UTT – permettant de cartographier la maîtrise DD des usagers …
- etc.
Par le truchement d'un avatar auquel le joueur fait vivre en ligne des scènes de la vie quotidienne, les défis logistiques et techniques liés à son comportement sont clairement appréhendés. Ainsi, chaque individu est mis en situation à la maison ou près de chez lui, de pouvoir agir en conscience, à titre personnel ou en tribu, et de comparer ses actes à ceux de la communauté sur des critères pertinents et à l'échelle de nombreux usagers : création d'une ''communauté'' de familles / joueurs connectés, adeptes des pratiques du développement durable, outil de formation en ligne.
Le jeu SOS-21permet de hisser les participants à un plus haut degré cognitif et d'engagement et ainsi de modifier ses usages et comportements dans la vie réelle.
Pour la collectivité, c'est un projet d'utilité publique qui permet de communiquer au niveau local sur le développement durable et ses applications sur son territoire, de responsabiliser ses administrés et proposer une alternative d'engagement à certains comportements.
Pour l'entreprise, c'est un outil pédagogique performant propre à diffuser à tous les niveaux hiérarchiques, les engagements stratégiques liés au développement durable, d'optimiser la mise en œuvre des bonnes pratiques et de faire grandir par le soutien méthodologique de SOS-21, un comportement individuel et collectif responsable.
Marketingisdead : En quoi le futur présenté dans SOS-21ressemble-t-il au futur ?
Philippe Le Gonnidec : SOS-21est autant un outil de simulation et de sensibilisation qu'un espace de ressources et de prospectives autour du développement durable.
Il y a une trentaine d'années, les scientifiques et les experts qui se sont penchés sur l'avenir de notre planète ne s'y sont pas trompés sur les enjeux des univers virtuels. Aujourd'hui, SOS-21s'est entouré des meilleurs spécialistes pour former ses comités éthiques et scientifiques afin d'apporter des données sérieuses et expertisées sur le futur, et donner aux individus les clés pour maîtriser leur existence, individuelle ou professionnelle, face aux enjeux du développement durable.
Sur le site, des dizaines de scénarios avancés par la communauté scientifique et des rédacteurs sont exposés sur des thèmes variés comme la pollution, le réchauffement, la santé, la biodiversité ou les enjeux économico politiques du développement durable.
Des visionnaires de renom – comme Bernard Werber – contribuent par leur promotion sur SOS-21à lancer des axes de réflexions issus du public rédacteur (Arbre des Possibles) … une démarche à laquelle nous adhérons pleinement … car je suis convaincu que le désordre créatif est générateur d’idées et que du chaos que procure l’expression citoyenne renaît l’ordre et une force de discours …
En ce sens les espaces d’écriture de SOS-21sur les futurs possibles de l'humanité, soutiennent activement SOS-21. Un espace complet, Terre 2089, cherche à éveiller les consciences en relatant les bizarreries de nos comportements actuels et des actualités réalistes sur ce que pourrait être notre planète 300 ans après la Révolution Française. Nous parlons là de révolution / résolution mentale …
Marketingisdead : Comment SOS-21s'inscrit dans la Metaverse Roadmap ?
Philippe Le Gonnidec : Les mondes virtuels de demain, appelés "méta-univers", seront des environnements interactifs en 3 dimensions mélangeant réel et virtuel et divers univers virtuels convergents.
SOS-21s'inscrit pleinement dans cette mutation des usages du web : un outil innovant à la croisée des mondes virtuels immersifs, des réseaux sociaux et des jeux en ligne multi-joueurs appelés MMO. Ce sont les briques de développement que nous avons lancées et qui vont se mettre en ligne les unes après les autres …
En fin avril nous ouvrons le 1er univers virtuel interactif.
Contrairement aux principaux mondes virtuels proposant des espaces imaginaires, les avatars de SOS-21se déplacent dans des territoires réels modélisés en 3D Isométrique pour y retrouver leurs principaux lieux de vie et favoriser une immersion et une identification plus importantes.
L'originalité de SOS-21est d'apporter au monde virtuel une "réalité augmentée et prolongée" de la réalité des territoires du point de vue transversal que représente le développement durable des écoumènes (lieux de vie des habitants de la terre) : les avatars simulent une vie dans une zone familière dans laquelle ils sont sensibilisés sur de bons gestes en faveur de la planète.
Ponctuellement, ils peuvent aussi être informés, à l'intérieur du jeu, sur des évènements locaux et la politique régionale en matière de développement durable. L'objectif est bien de modifier des comportements réels par un apprentissage et une immersion virtuelle.
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