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12/02/2015

Tendances Digitales 2015

Tendances.jpgLe digital s’inscrit désormais au cœur de nos vies, de notre business, de notre écosystème : 2015 sera l’année des objets connectés comme 2014 a été celle du big data, 2013 celle de la consommation collaborative, etc.

Ce qui ne signifie certainement pas que tous les objets connectés, toutes les applications, tous les nouveaux projets de consommation collaborative qui verront le jour … constitueront autant de killing products – qui deviendront un jour autant de nouveaux Google ou de nouveaux Facebook !

Car il y aura bien des morts : qui se souvient de Nabaztag, le joyeux petit lapin multimédia lancé il y a juste 10 ans et salué par tous les geeks de l’époque comme LE terminal multimédia du futur ? Personne …

Sans compter tous les empereurs d’hier qui n’ont simplement pas su capter les évolutions sociétales : Kodak, Palm, Nokia, vous vous souvenez ? Et pour les laudateurs de l’iPhone et de l’iPad, ne surtout pas oublier le Newton signé … Apple !

Un produit technologique, un service lié à ces produits (or tous les produits de demain seront connectés) ne fonctionnent que s’ils s’inscrivent sur une tendance sociétale porteuse : ils leur faut rencontrer des consommateurs, des citoyens, au bon moment.

Ces tendances sociétales, encore faut-il les capter : pas question de faire confiance aux seuls ingénieurs pour imaginer le futur … à moins de l’espérer peuplé d’une foule de petits lapins bondissants. Mais pas question non plus de demander son avis au seul consommateur : dans les années 80, toutes les études montraient son désintérêt total pour un téléphone sans fil, utilisable dans la rue !  

Que mettre dans la boîte à outils des startups, mais aussi des grandes entreprises du High Tech, et des nouvelles sociétés de services pour capter les bonnes tendances ?

C’est ce à quoi s’attachera la prochaine réunion du Club Marketing 2.0 de l’Adetem, le mercredi 25 Mars à 9 heures.

François Laurent, Coprésident du Club et auteur de La grande mutation des marques technologiques, reviendra sur le challenge des entreprises High Tech à inscrire les produits sur des tendances sociétales porteuses ;

Ganaël Bascoul, Cofondateur de Soon Soon Soon, montrera comment le crowd (du crowdsourcing au crowdfunding en passant par les marketplaces) permet de décrypter les tendances émergentes et peut fournir au marketing des clefs pour développer de nouveaux produits en phase avec les évolutions à court et moyen terme ;

Geneviève Reynaud, Directrice de BVA Qualitative Factory, nous expliquera comment son carnet de tendances, profondément influencé par l'univers digital, permet de travailler sur des besoins émergents et de détecter des opportunités d’innovation ;

Thomas Delouvrier, International Business Developer Nouvelles Technologies, Innovation et Services de Business France (ex Ubifrance) reviendra sur le CES 2015 et révélera comment les entreprises doivent agir pour assoir leur crédibilité dans un environnement concurrentiel de plus en plus difficile.

Débat animé par Jean-Marc Goachet, Coprésident du Club Marketing 2.0 de l'Adetem.

Pour s’inscrire, c’est ici.

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09/02/2015

Le Design sauvera-t-il le monde ?

in.jpgTelle est la question que pose la dernière livraison de la Revue INfluencia … à laquelle je me garderais bien de répondre même si pour moi le design pourrait au moins sauver … le marketing : le marketing même pas mort grâce au design … de quoi surprendre certains lecteurs d’un blog nommé Marketing Is Dead !

Et pourtant, force est de reconnaître qu’aujourd’hui où tous les produits High Tech se ressemblent, se composant des mêmes briques technologiques, chaque constructeur utilisant une foultitude de licences appartenant à ses concurrents directs – et vice versa – seul le design nous permet encore de distinguer telle ou telle marque de telle ou telle autre.

Par ailleurs, le design, c’est bien plus qu’un soupçon de cosmétique que l’on colle sur des produits trop standardisés : il constitue même parfois la vraie valeur ajoutée du produit, notamment s’il apporte l’ergonomie nécessaire à un usage sympathique. Je me souviens que lorsque j’étais chez Thomson, nous étions fier de détenir (en partie) les brevets du mp3 … sauf qu’aucun fabricant d’électronique grand publique – même Sony, le père du baladeur – n’a su commercialisé un lecteur mp3 digne de ce nom : résultat, nous nous sommes tous fait battre par un Apple au design épuré et à l’ergonomie assurée, alors que les performances de l’iPod étaient loin d’égaler celles d’un Archos ou d’un Samsung !

Bref, même si le design ne sauve pas le marketing – ou le monde entier – il devient incontournable : une raison de plus de s’abonner à INfluencia et de dévorer sa dernière livraison en cliquant ici.

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27/01/2015

Le web au secours d'un consommateur de plus en plus pauvre. Qu’en est-il vraiment ?

adetem logo.gifAvec les applications mobiles rendant des services autrefois payants (météo, circulation, cartes routières…), avec les comparateurs de prix vous permettant d’acheter au prix le plus compétitif des voyages, les Deezer et autres Groupon ont bouleversé les codes. Ils ont installé une nouvelle économie faisant passer le consommateur de l’ère de la possession à celle de l’usage. Un élan qui devrait être transformé avec les objets connectés qui vous simplifieront encore plus la vie grâce aux datas collectées.

Mais alors, si c’est « free », le produit, c’est vous? En quelque sorte, car l’objectif final est bien de rentabiliser la modèle (économique). Preuve en est avec cet exemple : 300 €. Une course équivalente à la moitié d'un Paris / New York pour faire 10 km le soir du nouvel an à Paris. Vous ne rêvez pas. Tel était le tarif réservé par Uber à ses clients habituels. 12 fois plus qu'en temps normal. On touche du doigt la limite du tout gratuit ou du « pas cher ».

Le 4 Février, le Club Marketing 2.0 de l’Adetem organise une matinée avec 3 experts pour expliquer, à l’heure où la consommation collaborative est à l’épreuve du réel, que l'on peut satisfaire un client moins argenté tout en la fidélisant.

  • Xavier Charpentier, Directeur Général Associé de FreeThinking, nous dressera le paysage d’un pays où les consommateurs s’appauvrissent de jour en jour et doivent développer des solutions alternatives pour réussir à consommer malgré tout.
  • Ganaël Bascoul, Cofondateur de Soon Soon Soon, décryptera les tendances émergentes qui permettent aux consommateurs de s’adapter à une situation économique de plus en plus complexe pour eux, et construire des modèles nouveaux de consommation.
  • Frédéric Cantat, Chef de Service des études et du marketing de l’IGN, nous dévoilera la stratégie Freemium de l’institut qui doit faire face à la réglementation de l’open data et à la diffusion gratuite de produits concurrents par de nouveaux acteurs comme Google.

Pour s'inscrire, c'est ici.

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19/12/2014

Réduire la fracture numérique : un impératif pour les clients et les collaborateurs

A l'heure où le monde de l'Assurance et les Services Financiers ne jure que par le digital, la 4G et le SAV en temps réel sur Twitter deviennent réalité, plus grand monde ne se soucie encore vraiment de savoir si certains consommateurs n'ont pas accès à Internet.  Pourtant, 20% des Européens n'ont jamais surfé sur le Web ... classique ; et dans les zones rurales, seuls 18% des foyers sont connectés !

En France, la fracture numérique n'est plus vraiment géographique, même si demeurent encore certaines zones d'ombre ; ni vraiment générationnelle : même les retraités « réseautent » sur Facebook – c'est même pour cela que les jeunes commencent à le déserter.

Désormais, c'est plutôt dans les têtes que se situe la fracture numérique entre des consommateurs qui ont parfaitement saisi et intégré dans leurs démarches d'achat les pouvoirs que leur offrent les médias sociaux ; et d'autres qui doivent encore absolument pouvoir serrer la main d'un conseiller avant de souscrire quelque contrat.

Mais la fracture numérique réside également au sein des entreprises, même les plus connectées : pourquoi les gens mal à l'aise avec un PC ou un Smartphone dans leur vie privée le seraient-ils moins une fois poussée la porte de leur bureau ? Souvent c'est le grand écart entre le discours et la réalité mise en œuvre sur le terrain ... d'où parfois de dures confrontations entre salariés et clients !

Fracture numérique.jpg

Pour répondre à ces questions, le LAB organise une matinée d'échanges que j’aurai le plaisir d’animer le Mardi 27 janvier 2015, avec notamment

  • Serge Soudoplatoff, Internet & Digital Entrepreneur, auteur du livre : Avec internet où allons-nous ?
  • Georges-Edouard DIAS, Co-Founder & Chief Strategy Officer de Quantsreams, et jusqu'en 2013 Chief Digital Officer de L'Oréal.
  • Joelle Menrath, Sociologue et Directrice de Discours & pratiques
  • Blandine Fuzeau, Directeur Associé - Orange Consulting
  • Hervé Kabla, Fondateur et Directeur général de Be Angels, auteur de : La communication digitale expliquée à mon boss
  • Karine Lazimi, Head of Digital Experience d'Allianz France
  • Jean-René BECKER, Responsable pilotage internet, Groupe Prévoir

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18/12/2014

The Very Good Wishes

Momo2.jpgLundi dernier, j’étais invité à la présentation des vœux 2015 de Publicis Groupe : « The Very Good Wishes » : l’occasion d’une escapade au dernier étage du 133 (Champs Elysées) et de découvrir la dernière vidéo où Maurice en personne reçoit plein de peluches sur la tête. C’est assez clair, lui seul à le doit à l’(auto)dérision, pour tous les autres, c’est du « Monsieur Levy » respectueux.

Rien de bluffant, sinon si l’on s’installe devant l’écran de son PC et que l’on scanne le QR Code : on peut alors immédiatement prendre le contrôle du film pour s’emparer des jouets ou de la tasse du président … ça paraît tout naturel, mais la coordination de l’ensemble doit être assez coton à réaliser !

Momo.jpg

Pour jouer, suivez le lien, c’est facile comme tout : https://www.youtube.com/user/PublicisGroupe/greeting2015.

Cerise sur le gâteau : en jouant avec Maurice, vous pouvez des sous à l’association caritative : Make a wish.

J’espère que l’on ne m’en voudra pas d’avoir usé du « Maurice » familier dans ce papier : sinon, raté, je ne serai pas réinvité l’an prochain.

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