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30.04.2008
Tremplin Japon – Corée du Sud
Du 15 au 17 juin à Séoul, du 18 au 20 juin à Tokyo.
09:24 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.04.2008
La fiabilité des dépêches des agences de presse et des "grands" médias
C’est bien connu, on raconte n’importe quoi sur les blogs, alors que les agences de presse sont d’une fiabilité à toute épreuve … mis à part quelques minuscules erreurs, comme le jour où Reuters a fait tenir à Ségolène Royal des propos simplement opposés à ceux qu’elle avait tenus.
15:46 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.04.2008
Web 2.0 revolution is over
Cnn.com écrivait récemment : "The bad news is the Web 2.0 revolution is over. The good news is now we can take it with us".
D’aucuns parleraient de … Web 3.0, bien évidemment … mais pas CNN ! Et très justement.
Web 2.0 revolution is over : même si je ne suis pas totalement d’accord avec CNN – le many to manynous réserve certainement encore bien des surprises – mais globalement la "révolution Web 2.0" se situe grandement dernière nous … si l’on considère que la "révolution Web 2.0", c’est le passage de la communication verticale à la communication horizontale.
C’est-à-dire, le pouvoir redonné aux citoyens, tant dans leur expression publique que privée ; tant en politique qu’en consommation ; la fin de l’hégémonie des élus et des marques.
Le futur du Web 2.0 – ou plutôt du Web – se joue dans deux directions : la 3D – c’est la Metaverse RoadMap – et l’Internet Mobile … et reconnaissons que ce dernier a pris une longueur d’avance !
Mais attention : l’Internet Mobile – tout comme la 3D – se décline tant en communication horizontale que verticale … et c’est de là que proviennent bien des erreurs !
La vision verticale de l’Internet Mobile, c’est un profiling outrancier des consommateurs – des consommateurs que l’on va poursuivre dans la rue pour leur délivrer coûte que coûte de plus en plus de services … et de messages commerciaux.
La vision horizontale de l’Internet Mobile, CNN nous en offre quelques exemples avec Mig33.com, un réseau social "léger" qui fonctionne tant sur PC que sur téléphone ; ou Myhappyplanet.com, un autre réseau social en construction et qui sera d’amblée fixe et mobile ; etc.
Si CNN ne garde bien – et avec raison – de parler de Web 3.0, c’est que 3D et Internet Mobile ne sont que des technologies là où le Web 2.0 est avant tout une philosophie ; et c’est pour cela que 3D et Internet Mobile concernent tant le Marketing traditionnel que le Marketing 2.0 !
L’ultra ciblage des individus en déplacement ; l’utilisation de robots 3D pour répondre de manière prédéterminée aux sollicitations des consommateurs … ce n’est que du Marketing as usual ! Certes, plus sophistiqué au niveau des outils – mais identique sur le fond : la marque "dirige" tout.
Le Web 2.0 "mobile", ce sont des consommateurs qui interrogent leurs copains sur leur réseau social avant d’entrer dans un restaurant, qui bloguent tranquillement dans le TGV – c’est même déjà en marche avec l’EeePC : voir Intelligencecollective.info.
Quant au Marketing 2.0 "mobile", il reste quant à lui à … inventer.
16:40 Publié dans Web 2.0 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.04.2008
ReunionDeConso.com ne m’a pas oublié !
18:56 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.04.2008
Comme des grenouilles dans une mare …
En simplifiant un peu – mais finalement pas trop – le passage du Web 1.0 au Web 2.0, c’est celui d’une communication top down à une communication horizontale ; ou encore du one to many au many to many.
Là où mon schéma est quelque peu "réducteur", c’est que le top down ne caractérise pas uniquement le Web 1.0 – enfin d’Internet classique – mais … toute la communication médias, de ses origines à nos jours.
Et bien évidemment la communication publicitaire.
« Les marchés sont des conversations », annonçaient les rédacteurs du Cluetrain Manifesto, il y a une petite dizaine d’années : les consommateurs sont aujourd’hui comme des grenouilles qui coassent gentiment au beau milieu de leur petite mare.
Image presque idyllique mais plutôt bien représentative d’infinies discussions sur les produits, les marques … mais aussi la politique, les vacances, l’éducation des enfants, etc. C’est ça, la communication horizontale : many to many, tout le monde parle à tout le monde, c’est ça, la toile désormais.
Et la communication verticale dans un tel paysage ? C’est un peu comme un pavé qui tombe dans la mare : parties les grenouilles, on parle désormais tout seul.
La majorité des marques ne sont vraiment pas prêtes … et leurs agences non plus : pour elles, le plus souvent, communiquer "2.0" revient pour elles à jeter un os en pâture aux blogueurs pour qu’ils se le passent de blogs en réseaux sociaux.
On appelle ça le buzz, et plus il sera drôle, plus il "tournera" … enfin, espère-t-on ! Parfois, il est si drôle, qu’on en perd le produit au passage ! Parfois, il est si stupide qu’on le retire en catastrophe, comme quand Powéo nous invite à mettre les doigts dans les prises de courant, comme Sébastien Chabal !
D’autres marques ont accepté de jouer le jeu : ne devenir qu’un parmi d’autres … one amongst many – tout simplement.
C’est le cas de Toyota ou L’Oréal, pour les spots qui passent sur Current TV aux Etats Unis, la première télévision collaborative au monde, créée par Al Gore, et dont une part importante des contenus sont générés pas les téléspectateurs eux-mêmes.
Pour communiquer sur Current TV,un annonceur doit accepter que ses spots soient tournés … par les téléspectateurs également : résultat, des petits bijoux, bien plus efficaces que bien des films primés à Cannes !
C’est le cas également de Converse : s’apercevant que ses fans adoraient décorer leurs chaussures jusqu’à publier leurs créations sur des blogs créés pour l’occasion, la marque américaine a commencé par ouvrir son site à leurs clips vidéos …
Puis, elle les a diffusés … comme spots publicitaires au cinéma : de petits chefs d’œuvre d’art et d’essai, presque ; et en tous cas, le meilleur moyen de passer d’une communication hégémonique à une discussion nettement plus sympathique.
"Communiquer 2.0" sur le Net, ce n’est pas compliqué : c’est simplement complètement changer d’état d’esprit.
Nota : ce texte a été rédigé à l’amicale demande de Thierry Amar, et publié comme éditorial à sa lettre d’information : 100% Médias.
22:13 Publié dans Marketing 2.0 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Blake & Mortimer … again !
Le Sanctuaire du Gondwana conclut magistralement la trilogie des aventures de Blake & Mortimer orchestrées par le dessinateur André Juillard et le scénariste Yves Sente : s’y croisent, outre cette brave vieille canaille d’Olrik, plusieurs héros et héroïnes des deux opus précédents : Les Sarcophages du 6e Continent et La Machination Voronov, ainsi que de vieux complices du Colonel jadis croisés dans Le Mystère de la Grande Pyramide !
16:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Blake & Mortimer, Sanctuaire du Gondwana
21.04.2008
Faites chauffer le buzz !
15:10 Publié dans Marketing 2.0 | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
19.04.2008
Le VadeMarketum nouveau est sorti
Comme tous les ans, Stéphane Boucharenc offre - oui offre – à tous ceux qui le souhaitent une des meilleures bibles connues pour les études de marchés : le VadeMarketum 2008, le Vade Me Cum des études de marchés, des enquêtes et sondages d'opinion, vaste compilation de 520 pages … excusez du peu !
Téléchargez- le vite, d’autant que cette année est particulièrement importante, en raison du changement de la nomenclature des activités françaises (NAF 2008) dont l'entrée en vigueur (obligatoire pour les administrations) est effective au 1er janvier 2008.
Parmi les autres nouveautés :
- Les indices démographiques nationaux, régionaux et départementaux (INSEE/DREES),
- Les grandes villes (INSEE),
- Les revenus des Français (Ministère du Budget),
- Le Fichier National des Etablissements Sanitaires et Sociaux (FINESS)
- L'indice de santé générale (Index ECOG)
- L'audience de la presse quotidienne (Audipresse-EPIQ)
- Liste exhaustive des opérateurs de télécommunication en France (ARCEP)
- Le plan de numérotation téléphonique (ARCEP)
- Les élections présidentielles et législatives de 2007
Téléchargement gratuit sur http://marketing-agora.fr/marketing_blog/downloads/VadeMa....
Soyez patients : il y en a 16 Mo, la pause café s'impose !
N'oubliez pas d'enregistrer une copie une fois le document affiché dans le navigateur !
Sinon, le mail de Stéphane : Stephane.Boucharenc@5eme-Force.com.
15:45 Publié dans Etudes Marketing | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les Apéros du jeudi
Cela faisait longtemps que je n’avais pas participé – pas simplement assisté – aux Apéros du jeudi … et depuis, la préparation a pas mal changé : on a sérieusement bossé pendant un mois sur le sujet, Jérémy a pas mal professionnalisé la démarche !
14:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Offre d’emploi
Ce qui se dit dans la blogosphère vous intéresse et vous aimeriez participer à son "écoute".
14:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
En direct (des blogs) du Japon

« Le Japon n'appréciera pas » que cela se produise sur son sol, a averti Shinya Izumi : les relations entre les deux pays sont loin d’être au beau fixe et ce n’est pas la récente histoire des "gyozas" empoisonnés – ces petits raviolis chinois contenaient de l’insecticide – qui les avaient améliorées !
Mais Avril au Japon, c’est avant tout les cerisiers en fleurs : les français vivant à Tokyo comme : Made in Tokyo ou Journal de vie d'un Français s’extasient chaque année devant le spectacle : « Les cerisiers en fleurs touchent à leur fin en ce début avril. Mais même en plein centre de Tokyo, il est toujours possible d'en profiter à la pause déjeuner ».
Ces mêmes Français s’organisent : Freelance France Japon, le réseau des professionnels freelancers franco-japonais, vient de naître ; son ambition est « de réunir sous un même toit les compétences de professionnels freelances dans divers domaines et de diverses nationalités qui ont pour points communs d’être francophones et de travailler avec le Japon, au Japon ou pas ».
Sinon, Marketing_Japon nous apprend que « les ventes de téléphones portables au Japon ont pulvérisé leur record historique en 2007, les clients ayant massivement été séduits par le luxe de fonctions des dizaines d'appareils high-tech lancés par les opérateurs et les fabricants japonais, sur fond de concurrence infernale » : rien de vraiment surprenant, somme toute !
Par contre, notons que « la quasi-intégralité des mobiles écoulés en 2007 sont des appareils de troisième génération ou ultérieure (3G ou 3,5G) haut de gamme, les opérateurs ne proposant alors presque plus de modèles de deuxième génération (2G) » : à l’heure où la France découvre timidement l’Internet mobile avec l’iPhone et les offres Illimythics, le fossé demeure toujours béant entre nous deux pays.
Publié également sur Intelligence Collective.
13:35 Publié dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.04.2008
Jeu de printemps

12:52 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Faites les pointer jusqu’au bout
La ministre de l'économie souhaite lever la dispense de recherche d'emploi pour les chômeurs de plus de 57½ ans : très courageusement, elle l’a annoncé, comme le souligne Le Monde, « en marge d'un déplacement à Rabat pour un séminaire franco-marocain ».
12:17 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
15.04.2008
L’anti-spam d’Orange de plus en plus redoutable !
19:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Spam, Orange
12.04.2008
Téléphoner en avion
Personnellement, rien ne m’irrite plus que ces accros du téléphone mobile, qui ne peuvent s’empêcher de rallumer leur doudou préféré dès que l’appareil touche le sol … et voilà qu’après une vague de tests effectués par différentes compagnies, la Commission Européenne souhaite autoriser son usage du mobile : Air France a accepté les SMS en vol en décembre dernier, et Emirates les appels vocaux durant un vol commercial.
19:11 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
09.04.2008
SOS 21, le réseau social éthique

Marketingisdead : SOS-21, c'est le SAMU de la Côte d'Or ou un réseau social ?
Philippe Le Gonnidec : SOS-21 est un outil éthique multimédia et pédagogique, gratuit, en ligne, qui permet de sensibiliser tous les membres de la famille (enfants, parents & grands-parents) aux 3 dimensions du développement durable (social, économique, environnemental) au travers de leurs actes usuels.
Plusieurs outil sont développés pour cette démarche :
- un centre de ressources alimenté pas ses partenaires : Programme des Nations Unies, ADEME, WWF, réseau des grandes écoles …
- un outil de collecte des bonnes pratiques,
- un média de simulation de la planète en 2089 après quelques mutations géopolitiques,
- un jeu de mondes virtuels avec des contenus régionalisés : les régions y modélisent leur univers endogène et les avatars retrouvent les actions de proximité auxquelles ils peuvent prendre part …
- un outil de web sémantique – partenariat avec UTT – permettant de cartographier la maîtrise DD des usagers …
- etc.
Par le truchement d'un avatar auquel le joueur fait vivre en ligne des scènes de la vie quotidienne, les défis logistiques et techniques liés à son comportement sont clairement appréhendés. Ainsi, chaque individu est mis en situation à la maison ou près de chez lui, de pouvoir agir en conscience, à titre personnel ou en tribu, et de comparer ses actes à ceux de la communauté sur des critères pertinents et à l'échelle de nombreux usagers : création d'une ''communauté'' de familles / joueurs connectés, adeptes des pratiques du développement durable, outil de formation en ligne.
Le jeu SOS-21permet de hisser les participants à un plus haut degré cognitif et d'engagement et ainsi de modifier ses usages et comportements dans la vie réelle.
Pour la collectivité, c'est un projet d'utilité publique qui permet de communiquer au niveau local sur le développement durable et ses applications sur son territoire, de responsabiliser ses administrés et proposer une alternative d'engagement à certains comportements.
Pour l'entreprise, c'est un outil pédagogique performant propre à diffuser à tous les niveaux hiérarchiques, les engagements stratégiques liés au développement durable, d'optimiser la mise en œuvre des bonnes pratiques et de faire grandir par le soutien méthodologique de SOS-21, un comportement individuel et collectif responsable.
Marketingisdead : En quoi le futur présenté dans SOS-21ressemble-t-il au futur ?
Philippe Le Gonnidec : SOS-21est autant un outil de simulation et de sensibilisation qu'un espace de ressources et de prospectives autour du développement durable.
Il y a une trentaine d'années, les scientifiques et les experts qui se sont penchés sur l'avenir de notre planète ne s'y sont pas trompés sur les enjeux des univers virtuels. Aujourd'hui, SOS-21s'est entouré des meilleurs spécialistes pour former ses comités éthiques et scientifiques afin d'apporter des données sérieuses et expertisées sur le futur, et donner aux individus les clés pour maîtriser leur existence, individuelle ou professionnelle, face aux enjeux du développement durable.
Sur le site, des dizaines de scénarios avancés par la communauté scientifique et des rédacteurs sont exposés sur des thèmes variés comme la pollution, le réchauffement, la santé, la biodiversité ou les enjeux économico politiques du développement durable.
Des visionnaires de renom – comme Bernard Werber – contribuent par leur promotion sur SOS-21à lancer des axes de réflexions issus du public rédacteur (Arbre des Possibles) … une démarche à laquelle nous adhérons pleinement … car je suis convaincu que le désordre créatif est générateur d’idées et que du chaos que procure l’expression citoyenne renaît l’ordre et une force de discours …
En ce sens les espaces d’écriture de SOS-21sur les futurs possibles de l'humanité, soutiennent activement SOS-21. Un espace complet, Terre 2089, cherche à éveiller les consciences en relatant les bizarreries de nos comportements actuels et des actualités réalistes sur ce que pourrait être notre planète 300 ans après la Révolution Française. Nous parlons là de révolution / résolution mentale …
Marketingisdead : Comment SOS-21s'inscrit dans la Metaverse Roadmap ?
Philippe Le Gonnidec : Les mondes virtuels de demain, appelés "méta-univers", seront des environnements interactifs en 3 dimensions mélangeant réel et virtuel et divers univers virtuels convergents.
SOS-21s'inscrit pleinement dans cette mutation des usages du web : un outil innovant à la croisée des mondes virtuels immersifs, des réseaux sociaux et des jeux en ligne multi-joueurs appelés MMO. Ce sont les briques de développement que nous avons lancées et qui vont se mettre en ligne les unes après les autres …
En fin avril nous ouvrons le 1er univers virtuel interactif.
Contrairement aux principaux mondes virtuels proposant des espaces imaginaires, les avatars de SOS-21se déplacent dans des territoires réels modélisés en 3D Isométrique pour y retrouver leurs principaux lieux de vie et favoriser une immersion et une identification plus importantes.
L'originalité de SOS-21est d'apporter au monde virtuel une "réalité augmentée et prolongée" de la réalité des territoires du point de vue transversal que représente le développement durable des écoumènes (lieux de vie des habitants de la terre) : les avatars simulent une vie dans une zone familière dans laquelle ils sont sensibilisés sur de bons gestes en faveur de la planète.
Ponctuellement, ils peuvent aussi être informés, à l'intérieur du jeu, sur des évènements locaux et la politique régionale en matière de développement durable. L'objectif est bien de modifier des comportements réels par un apprentissage et une immersion virtuelle.
14:15 Publié dans Web 2.0 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
08.04.2008
Complexité accrue … d’accéder à la réalité !
Il y a quelques années, les études de marché quantitatives étaient massivement réalisées en face à face : on ne se posait pas trop de questions, vu qu’il n’y avait pas d’autre solution !
Aujourd’hui Internet n’est pas encore devenu la norme … mais ça avance ! Alors on perd un peu de vue les bonnes résolutions d’hier …
Les sondages s’effectuent désormais par Access Panels … et chacun y va de son petit couplet pour souligner la bonne gestion de ses panélistes : comment les fidéliser … sans pour autant trop les solliciter ? Vaste sujet, mais certains instituts ont vraiment développé une sérieuse expertise en la matière.
Reste le douloureux problème de la multi-panélisation … un terme un peu grossier pour évoquer que parfois ce sont les mêmes consommateurs qui se retrouvent d’un panel à l’autre ; certes, on peut leur demander de ne pas tricher … mais c’est leur parole !
Je pense qu’il y avait là un vaste chantier à lancer pour la profession : un vaste contre-fichier comme pour les études qualitatives ? J’en tremble d’avance, vu l’ampleur du problème – sans oublier la CNIL.
Je parle au passé, parce qu’un internaute, membre d’un des plus gros panels, vient de se voir proposer de rejoindre automatiquement celui d’un des plus gros instituts – mais non, je ne donnerai pas de noms – tout en conservant ses gains et ses espoirs de gains dans l’ancien.
Bref la multi-panélisation ne constitue plus un mal endémique de la profession puisque pour certains, elle devient … une bonne règle de gestion.
Si la tendance se généralise, pourquoi ne pas créer un vaste panel national reconnu d’utilité publique, ou les mêmes 10 ou 20 000 français répondraient à toutes les enquêtes : ils seraient régulièrement payés – avec bulletin de salaire à la clef – pour cela … ce qui diminuerait d’autant le chômage !
Au moins, à défaut d’être méthodologiquement fiable, ce serait honnête : les clients sauraient au moins pour quoi ils paient !
Je pense qu’il est temps de lancer le débat … et que tous les instituts publient avec précision quelles sont leurs pratiques : parce qu’il ne serait pas juste que les bons paient pour les errements des autres.
16:05 Publié dans Etudes Marketing | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06.04.2008
Etudes marketing et dépression nerveuse !
Vaste sujet !
20:34 Publié dans Etudes Marketing | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Etudes marketing, dépression nerveuse, antidépresseur, Prozac
05.04.2008
Histoire d’un logo
Elle tourne en ce moment sur le Net, mais je ne résiste pas à vous faire découvrir comment les autorités chinoises ont réussi à créer pour les Jeux Olympiques un logo particulièrement signifiant.

20:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Jeux Olympiques, Pékin, Logo
02.04.2008
Le numérique créateur de liens … sous quelles conditions ?
Telle est la question me m’a posée récemment posée Bruno Paillet, sa dernière lettre traitant de la nécessité pour les marques de "(re)créer du lien" avec le consommateur : La Lettre de Bruno Paillet.
Vaste sujet à l’heure des blogs et des réseaux sociaux !
Selon Stanley Milgram – abondamment cité depuis l’explosion du phénomène FaceBook – nous sommes tous à six connexions de n’importe quel individu de la planète … d’où la puissance des réseaux sociaux : six clics suffisent à me mettre en relation avec n’importe quel autre internaute !
Les réseaux sociaux professionnels ont bien entendu immédiatement saisi l’aubaine … en taxant les connexions intermédiaires : un abonnement de type "Premium" vous permet de remonter la chaîne quasi instantanément !
Précisons que le petit monde de Stanley Milgram allait de Boston au Nebraska – il y a plus vaste – et que la mise en relation consistait à transmettre un dossier, ce qui demanda en moyenne 5,2 intermédiaires : je ne suis pas sûr qu’un envoi postal en aurait demandé plus …
Je me situe à deux connexions de Nicolas Sarkozy : notre"intermédiaire" n’est autre que Thierry Breton – président de Thomson quand j’y suis entré et "collègue" de Sarkozy au sein du gouvernement de Villepin.
Et comme Sarkozy connaît tous les grands de la planète, je ne suis éloigné que de 3 connexions de George Bush, Gordon Brown, etc.
So what ?
Je peux toujours demandé à Breton de demander à Sarkozy de me mettre en relation avec Bush parce j’aimerais bien prendre un petit déjeuner avec lui à la Maison Blanche lors de mon prochain passage aux Etats Unis … Je peux toujours ; mais raisonnablement, mieux vaut acheter quelques donuts si j’ai vraiment faim !
Les six connexions de Stanley Milgram ne constituent qu’un des multiples mythes du Web 2.0 … au sens propre du terme : muqos signifiant en grec, la parole, le discours. Des mots, rien que des mots, construisant au mieux une image plaisante de la toile.
Quand je suis à une connexion de X ou Y, pas besoin de Viadeo ou FaceBook : un petit coup de fil ou un mail à notre ami commun suffiront amplement.
Quand je suis à trois ou quatre connexions de X ou Y, mon premier ami relaiera volontiers ma demande : mais quid des suivants ? Qu’est-ce qui va bien motiver le troisième intermédiaire à me mettre en relation avec le quatrième – au risque de s’entendre dire un jour : « Le gars que tu m’as recommandé, c’est un peu n’importe quoi » ?
Dans le cas de Milgram, pas de soucis : juste un dossier à distribuer.
Dans le cas d’une mise en relation sur la toile, soit l’intermédiaire se contente de passer la patate chaude, sans plus – et un petit mot par la poste serait tout aussi efficace ; soit il s’engage – et il n’établira le contact que s’il est sûr de sa pertinence.
Plus la chaîne approche les six maillons, plus le risque d’introduire un importun auprès d’un ami réel grandit : franchement pourquoi donner le mail de quelqu’un que l’on aime vraiment bien à un inconnu qui risque de se révéler particulièrement ennuyeux ?
A la limite, l’information circulera d’autant mieux que les liaisons entre les différents maillons de la chaîne seront particulièrement lâches … et la mise en relation, particulièrement pauvre : « C’est le mail d’un gars qui veut te voir, mais dont personne ne sait pas grand-chose » !
Pour que fonctionne l’axiome de Milgram "adapté" aux réseaux sociaux – il s’agit bien d’un axiome, une expérience ne constituant pas démonstration –, les maillons intermédiaires doivent s’assurer de véhiculer une carte de visite de qualité, et surtout pas celle du premier fâcheux venu.
D’où l’importance de la réputation du demandeur.
Dans un monde où tout individu a le droit à la parole – le monde du Web 2.0 où tout un chacun peut s’exprimer sur un blog, un wiki ou un réseau social, etc. –, nous laissons tous des traces, plus ou moins visibles … des traces qui construisent notre "identité numérique" – notre véritable identité numérique.
Dans le monde réel, je suis Coprésident de l’Adetem, j’ai publié plusieurs ouvrages, je rédige des chroniques dans Marketing Magazine, j’interviens dans des conférences, etc. : quand je demande à un ami de m’introduire auprès d’un tiers, à mon nom s’accolent un certain nombre d’éléments – pour une marque, on parlerais d’image.
Dans le monde virtuel, je tiens un blog un peu provocateur Marketing Is Dead, je collabore à d’autres comme Intelligence Collective, je suis sur présent sur Viadeo, FaceBook ; je figure également sur le Blogroll de plusieurs blogs traitant essentiellement de marketing et de communication : tous ces éléments construisent ma réputation – le terme "tendance" est bien évidemment celui d’e-reputation !
Il n’existe pas vraiment de différences entre les deux mondes, réel et virtuel : l’impertinence de mon blog me colle à la peau, où que j’aille ; tout comme mes livres participent de mon e-reputation – heureusement !
L’erreur la plus courante est de croire que mondes réel et virtuel fonctionnent différemment : le numérique ne crée pas plus de lien que le non numérique … sans fondement ! On n’accepte de recommander que des gens recommandables ; ou se moque de ceux à qui on les recommande comme de son premier octet … et la recommandation ne vaut pas grand-chose !
Plus mon réseau sur FaceBook grandira, moins il aura de valeur : si un réseau de 10 amis fédère 10 amis proches, un réseau de 1000 ne rassemble que des gens qui ne se connaissent qu’à peine.
Le Web 2.0 constitue un outil d’une réelle puissance … pour ceux qui le méritent : ceux dont la réputation est non seulement sans tâche, mais si possible, plutôt attirante.
16:55 Publié dans Web 2.0 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.04.2008
Marketing 2.0, c’est parti !
Marketing 2.0 – l’intelligence collective, mon dernier livre, sort d’ici quelques jours, le compte à rebours est lancé.
- avant la conférence, vous pouvez envoyer vos questions à : ebook@cluster21.com,
- pendant la conférence, nous essaierons d’y répondre,
- après la conférence, le traditionnel pot permet de continuer les échanges.
22:25 Publié dans Marketing 2.0 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



