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28/09/2010

Profilage racial

CNRS.jpgLes Français veulent bien croire que si les couloirs de la mort américains ont pleins de noirs - pardon, d'afro-américains -, ce n'est pas parce que les noirs - pardon, les afro-américains - sont tous des délinquants en puissance, mais simplement parce que le système US est injuste et que les populations défavorisées ont plus de chance de griller sur la chaise électrique que les WASP : pas d'avocats compétents pour les défendre, jurés racistes, etc. Et avant même que le justice ne s'ébranle, des policiers bourrés d'a priori ... l'on pourrait même les traiter également de racistes si les cops noirs - pardon afro-américains - ne se révélaient pas parfois tout aussi prompts que les gens à arrêter des noirs - pardon, etc.

Bref, une police, une justice au faciès.

Pas de ça chez nous, bien évidemment.

Question justice, je ne saurais me prononcer : mais presque chaque fois que je passe par la salle d'échanges du RER Chatelet Les Halles - c'est-à-dire plusieurs fois par semaine - je ne peux que constater des scènes qui me font plutôt penser que chez nous, aussi ...

Subjectivité, entonneront en cœur tous les défenseurs des forces de l'ordre et les militants du FN !

Alors qu'évitais, non pas d'en parler autours de moi, mais d'écrire sur le sujet, sachant qu'il est toujours dangereux d'attaquer sans preuves : et en homme d'études, je cherchais comment objectivité mon vécu, mes constats.

Jusqu'à ce que je reçoive ce lien pointant vers le site d'une joyeuse bande de farceurs, pleins de préjugés, de gauchistes, etc. Je veux parler du CNRS.

Le CNRS a réalisé une importante étude, selon un plan méthodologique inattaquable, vous pourrez vérifier si vous avez des doutes.

Méthodologie inattaquable, donc, et conclusions imparables !

« L'étude a confirmé que les contrôles d'identité effectués par les policiers se fondent principalement sur l'apparence : non pas sur ce que les gens font, mais sur ce qu'ils sont, ou paraissent être. Les résultats montrent que les personnes perçues comme

« Noires » (d'origine subsaharienne ou antillaise) et les personnes perçues comme « Arabes » (originaires du Maghreb ou du Machrek) ont été contrôlées de manière disproportionnée par rapport aux personnes perçues comme « Blanches ».

« Selon les sites d'observation, les Noirs couraient entre 3,3 et 11,5 fois plus de risques que les Blancs d'être contrôlés au regard de la part de ces deux groupes dans la population disponible à être contrôlée par la police (ou la douane). Les Arabes ont été généralement plus de sept fois plus susceptibles que les Blancs d'être contrôlés ; globalement, ils couraient quant à eux entre 1,8 et 14,8 fois plus de risques que les Blancs d'être contrôlés par la police (ou la douane) sur les sites retenus, également au regard de la composition de la population disponible.

« Les entretiens de suivi réalisés avec les personnes qui venaient d'être contrôlées donnent à penser que les Noirs comme les Arabes subissent d'ordinaire davantage de contrôles de police que les Blancs ».

Resituez ces résultats dans un contexte un peu plus complexe, difficile : Clichy, par exemple.

Et vous comprendrez pourquoi certains préfèrent fuir à la vue d'un uniforme. Même s'ils n'ont rien à se reprocher.

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Senior … ou Sénile ?

Planet.jpgJe ne sais pas trop comment je me suis trouvé un jour abonné à la lettre de Senior Planet, mais malgré mes demandes réitérées de désinscription, je continue à recevoir ce que je considère comme un torchon médiatique, destinée à fourguer un peu n'importe quoi aux internautes âgés.

Par exemple, en leur agitant sous le yeux le chiffon rouge de l'insécurité : les séniors s'y montrent toujours très sensibles ...

Alors, on titre en gras : « Y a-t-il beaucoup de vols près de chez vous ? » et l'on continue par un papier du même tonneau sur le site :

« Risquez-vous d'être cambriolé ? Y a-t-il beaucoup de vols dans votre département ? Grâce au site Cartocrime.net, découvrez les 20 départements qui ont compté le plus de vols depuis janvier 2010 ».

Cartocrime : en voilà un nom pas rassurant pour un site créé par le très officiel Observatoire national de la délinquance. Là, tout un chacun peut y triturer de la statistique officielle - et gratuite, du pain béni pour les rédacteurs de Senior Planet, donc.

Et donc voici le palmarès des départements où il ne fait pas bon vivre selon les critères retenus par l'auteur de l'article : nombre de vols, dont à main armée contre des particuliers à domicile, avec armes blanches contre des particuliers à leur domicile, de cambriolages de locaux d'habitations principales, de résidences secondaires, et enfin d'automobiles depuis le 1er janvier 2010.

Ça en fait des délits !

Donc voici les heureux gagnants :

  1. Paris
  2. Bouches-du-Rhône
  3. Nord
  4. Seine-Saint-Denis
  5. Rhône
  6. Alpes-Maritimes
  7. Haute-Garonne
  8. Hauts-de-Seine
  9. Gironde
  10. Val-d'Oise
  11. Val-de-Marne
  12. Hérault
  13. Seine-et-Marne
  14. Yvelines
  15. Loire-Atlantique
  16. Isère
  17. Essonne
  18. Var
  19. Seine-Maritime
  20. Pas-de-Calais

Paris, Bouches-du-Rhône et Nord, c'est dans le désordre le trio de tête des départements les plus peuplés de France. Moralité : dans notre pays, plus il y a gens à voler, plus il y a ... de vols ! Surprenant quand même !

Hélas, ensuite, la corrélation n'est plus si parfaite : le Pas-de-Calais, 7ème en population, n'est que 20ème en délinquance ... quand les Alpes-Maritimes, 19ème en population, grimpent à la 6ème place au palmarès des vols ! Horreur : là où il y a des petits vieux retraités qui se chauffent au soleil, pullulent les méchants bandits prêts à leur dérober les économies de toute une vie !

Sauf que les Alpes-Maritimes, c'est avant tout Nice, cinquième commune de France en termes de population (après Paris, Marseille, Lyon et Toulouse) - merci Wikipédia. Inversement, une bonne partie de la population du Pas-de-Calais vit à proximité de Lille (trio de tête des deux classements) tandis que les campagnes sont nettement moins peuplées - d'où une densité de population de ½ inférieure au département du Nord.

Bref, si on met brutalement en regard le classement réalisé par Senior Planet et celui des départements correspondants en fonction de leur population, on obtient le graphe ci-dessous : aucune sérieuse corrélation !

Planet 1.jpg

Si on écarte les Alpes-Maritimes et le Pas-de-Calais, ainsi que la Seine-Maritime et la Haute-Garonne qui faussent le classement pour des raisons voisines (Toulouse, 4ème commune de France, est le chef lieu d'un département dont la densité de population est inférieure à 200 habitants/ km2), la corrélation vols / nombre d'habitants apparaît acceptable.

Planet 2.jpg

Ce qui signifie que le département ne constitue pas une unité de mesure pertinente : le seul critère explicatif, c'est la zone urbaine ... d'où des aberrations comme les Alpes-Maritimes.

Mais bon, cela demandait un peu plus de travail pour un journaliste certainement plus soucieux de remplir sa copie que de véracité ; et puis, conclure en disant : si vous souhaitez ne pas prendre de risques, déménagez là où il n'ya personne, ça ne fait pas très sensationnel, non ?

Car la Creuse et la Lozère, les deux départements les moins peuplés de France, sont également ceux où se commettent le moins de vols. Maintenant, toute la région parisienne y déménage, cela risque de changer la donne et attirer des gens mal intentionnés.

Pour revenir à Senior Planet, ils auraient tout gagné à se montrer plus éthique et à me désinscrire quand je l'ai souhaité - d'ailleurs, il ne s'agit que de respecter la loi : je ne serais pas tombé sur cet article un peu stupide et racoleur ... que je n'aurais jamais eu l'occasion de lire et critiquer !

Pan sur le bac, comme on dit au Canard Enchainé !

27/09/2010

Un drôle de Plan !

Récemment (ici) j'annonçais un concert de Gong, le groupe mythique du rock psychédélique, fondé par l'australien Daevid Allen, un ancien du tout premier Soft Machine - au Plan, à Ris Orangis, une salle un peu particulière puisque « structure éducative dite "en milieu ouvert" [...], un centre de production (un restaurant) inscrit dans les dispositifs généraux de l'insertion par l'activité économique ».

Derrière ce nom barbare, je sentais des gens passionnés par leurs contemporains : bref, l'occasion d'une doublement belle soirée en vue, et après avoir réservé mes places sur le site de la Fnac, j'avais immédiatement un petit mail :

« Je viens de découvrir Le Plan en achetant des billets pour Gong. J'en ai profité pour rédiger un papier sur mon blog, un blog professionnel Marketing, mais où j'aime bien parler d'autres choses comme la musique [...] Bref, j'aurais aimé réaliser un petit interview et peut-être pourrions-nous nous rencontrer avant ou après Gong autour d'une verre ? ».

Boum !

Boum !

Deux fois, pour dire que j'ai déchanté ... sans jeu de mots.

Après une sortie de Paris difficile et hasardeuse (j'ai « coupé » au travers des banlieues quand l'ai vu les panneaux indicateurs du périphérique indiquez plus d'une heure pour rejoindre la Porte de Gentilly depuis celle de Saint Mandé), nous arrivons à 19 heures 30 devant le Plan, pour un concert débutant à 20 heures : nous nous glissons en bout de queue et patientons jusqu'à l'ouverture des portes, imminente.

Pas vraiment en fait, les portes ouvrent à 20 heures pour un concert annoncé à 20 heures, ça augure mal ; heureusement la pluie avait cessé, il faisait simplement un petit vent plus que frais !

10 minutes plus tard, je présente mes billets à un gardien ( ?), placier ( ?), enfin à un gars qui nous envoie faire la queue avec ceux qui n'avaient pas de places parce que j'avais eu le malheur d'acheter des billets à imprimer et que la douchette à main pour lire le scan, il n'y a en avait qu'une, et c'est pas lui qui l'avait.

Bref, un gars pas vraiment des plus sympas, un peu comme certains vendeurs d'Emmaüs, l'haleine avinée en plus : c'est là que je me suis souvenu de la fonction réinsertion de taulards de la boite : service minimaliste, surtout du côté amabilité.

Mais bon, j'avais presque oublié, vu que les animateurs du Plan, n'avaient jamais daigné répondre à mon mail.

Tandis que les copains du gardien ( ?), placier ( ?), enfin du gars, passent sans faire la queue - et même sans billet - nous pénétrons enfin dans une salle exigüe où l'on va devoir patienter jusqu'à 21 heures 15 que commence le spectacle : seule raison évidente à ce retard, il restait plein de bière à débiter au comptoir, juste de la bière et du vin, même pas un malheureux sandwich.

Je sais que pas mal de petites salles parisiennes débitent aussi de la bière pendant les concerts, mais on a jamais l'ambiance avinée, lourde de ce Plan.

IMAG0067.jpg

Enfin, commence le concert et déception : selon les morceaux, Daevid Allen peut se montrer (presque) génial ou complètement gâteux, comme un papy dans sa maison de retraite, avec quelques lueurs ... et beaucoup de sourires béats sans raison. Quant à Gilli Smyth, c'est juste une petite vieille tout voutée qui sort de temps en temps de ses coulisses.

Quelques morceaux de Camembert électrique plus tard, je me sens partagé entre un zest de nostalgie (les autres musiciens, plus récents, jouent à peu près proprement, même si ce n'est pas le super groupe des années 70) et une infinie tristesse : manifestement, les gars du Plan n'ont pas le génie de découvrir les perles rares de la scène alternative, ils se contentent de faire tourner les idoles juste pas trop déchues.

De toutes façons, les spectateurs du coin n'en ont rien à cirer : ils sont juste là pour boire un coup, c'est le seul spectacle à des kilomètres à la ronde : mieux vaut avoir son GPS pour les rares parisiens comme moi qui se demandent où ils se sont fourvoyés

Bref, j'espérais un concert sympa dans une salle sympa - ne me reste que l'impression d'une soirée un peu ratée dans un endroit pas du tout sympa.

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26/09/2010

Conférence Media Aces du 06 Octobre 2010

Petit rappel de mon vieux copain Yann Gourvennec : si vous n'êtes pas encore inscrits, il faut vous dépêcher ...

Venez à la prochaine conférence Media Aces du 06 Octobre 2010

ATTENTION : CHANGEMENT DE LIEU, TOUJOURS A PARIS

Mercredi 6 OCTOBRE 2010 de 14h-18h à MINES ParisTech - école des Mines de Paris 60, Bd Saint-Michel
75 272 Paris
RER B - station Luxembourg (
télécharger un plan d'accès et voir ci-dessous)

venez à la prochaine conférence Media Aces du mercredi 06 Octobre 2010 à la FIAP Jean Monnet

Les médias sociaux... le sujet à la mode, les médias qui changent le monde, les relations entre les individus et les modes de communication des entreprises, petites et grandes... Pour partager l'expérience de ceux qui se sont lancés et font de ces médias un outil de différentiation et d'accélération de leur business ... venez assister à la prochaine

Conférence Media Aces

Aux Mines Paris TECH

Le mercredi 06 Octobre 2010 de 14h à 18h.

Vous y découvrirez, comme d'habitude, des intervenants extraordinaires : les acteurs des médias sociaux en entreprise. Des cas réels, illustrés par ceux qui les vivent au jour le jour, chez Kapa Santé, à la Lyonnaise des Eaux / Suez ou encore au Wall Street Institute.

 

Carte Mine Paris Tech

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Futureo

Futureo.jpgLe micro crédit, les micro paiements, le « micro » est à la mode, au cœur de l'actualité financière « tendance ».

Les retraites se retrouvent aujourd'hui également au cœur de l'actualité - pour des raisons quelque peu différentes cependant.

Pour ce qui serait des micro retraites en cotisant plus, on peut aisément faire confiance au gouvernement ... mais il n'y a rien de très original de sa part en la matière !

Par contre, inventer la micro épargne pour se constituer un complément de retraite, il y a là une piste intéressante à creuser.

Entretien avec Marc Baillet et Jérôme Dillard, les fondateurs de Futureo.

MarketingIsDead : Marc, Jérôme, vous êtes les heureux pères d'un petit Futureo, un système innovant de retraite complémentaire par micro-épargne : je sais que les retraites se retrouvent sous les feux de l'actualité et que le micro crédit est tendance, mais cela suffit-il à créer une offre efficace et originale ? En quelques mots simples, c'est quoi, Futureo ?

Futureo : Futureo est un programme de micro-investissement qui récompense la fidélité de ses membres en les aidant à constituer un complément d'épargne retraite à travers leurs achats courants. Le programme repose sur une mécanique d'affiliation, une carte de paiement MasterCard et un compte assurance vie Groupe Generali orienté vers la constitution d'une épargne retraite. C'est un principe simple qui peut se résumer à « achat après achat je prépare ma retraite ».

L'innovation réside dans le fait qu'avec Futureo, ce sont les enseignes de consommation qui récompensent la fidélité de leurs clients en leur rétrocédant un pourcentage à chacun de leurs achats. Ce pourcentage alimente alors automatiquement un compte assurance vie orienté vers la constitution d'un complément d'épargne retraite.

Un moyen pratique pour épargner simplement, sans impacter le budget du ménage, et qui sur une période de 25 à 30 ans peut permettre de constituer un capital compris entre 22.000 et 40.000 euros. Une somme importante si l'on considère qu'un français qui prend sa retraite aujourd'hui ne perçoit, en moyenne, qu'entre 44% et 85% de son dernier revenu d'activité.

MarketingIsDead : Le problème, c'est que la retraite, ce sont les « presque » seniors qui y sont sensibles et qu'à 50 ans, il est un peu tard pour démarrer quelque-chose de solide pour ses vieux jours, quand l'épargne s'effectue de façon « micro » ?

Futureo : Il y a aujourd'hui chez les Français une conscience généralisée que la baisse de pouvoir d'achat une fois à la retraite pourra être significative (jusqu'à 40% du dernier revenu pour certains). Plus de 60% des Français ont conscience de la nécessité d'agir par eux-mêmes pour se constituer une complément d'épargne visant à aider au financement de leurs « vieux jours ». Et cette prise de conscience intervient de plus en plus tôt.

Il y a 10 ans autour de 40 ans, aujourd'hui dès l'âge de 30 ans, soit dès l'entrée dans la vie active.  En France, seul un actif sur deux a commencé à se constituer un complément d'épargne (source : Sondage TNS Sofres « les jeunes actifs et la retraite » réalisé en avril 2010 pour Amundi).

Futureo permet de se constituer un complément d'épargne retraite, de manière simple et indolore car ce sont mes commerçants qui m'aident à préparer ma retraite et mon pouvoir d'achat n'est pas impacté. Il n'est jamais trop tard pour se constituer un complément épargne ! Même à 50 ans, ça vaut la peine car Futureo permet de cumuler les économies générées par les achats et les économies relevant d'un effort d'épargne personnel (à travers des versement libres ou programmés).

Pour les  « presque » seniors de 50 ans et les plus de 65 ans, qui auront déjà sécurisés le financement de leur retraite, ils seront peut-être heureux de pouvoir aider un proche, un enfant ou un petit-enfant en leur faisant bénéficier de l'épargne constituée avec leur carte Futureo. C'est une option d'aide « transgénérationnelle » que propose Futureo dès son lancement.

MarketingIsDead : Le principe B2B2C vis-à-vis de la distribution me semble un levier de développement efficace : mais comment ne pas entrer en conflit / concurrence avec leurs propres programmes de fidélité ?

Futureo : Futureo est une nouvelle manière de fidéliser les clients sur le long terme en complément des divers programmes de fidélité déjà existant qui travaillent, eux, plutôt sur des leviers de fidélisation à court et moyen terme. Il faut également noter que Futureo n'est pas une simple carte de fidélité mais une carte de paiement.

Les enseignes font le choix d'un engagement simple et innovant : remercier leurs clients de leur fidélité en leur apportant une réponse financière concrète à une préoccupation de vie majeure, celle de la constitution d'une épargne retraite complémentaire.

Cet engagement dans le programme Futureo s'apparente alors à un véritable partenariat d'apport d'affaires qui concourt à stimuler les ventes en augmentant le panier moyen et la fréquentation avec un impact positif sur le chiffre d'affaires.

Un véritable bénéfice économique qui leur permet également d'établir une relation privilégiée avec leurs clients au-delà du simple acte d'achat et d'initier ainsi une forme originale et inédite de responsabilité sociétale.

MarketingIsDead : Avec une carte à plus de 45 euros, vous excluez de facto les plus pauvres qui se retrouveront les démunis à l'âge de la retraite : or votre système devrait être un système se solidarité, pas d'exclusion sociale.

Futureo : 45 € correspond à la cotisation moyenne d'une carte bancaire en France. En plus de la contribution des enseignes, la carte Futureo offre une rétrocession fixe de 0,5% pour chacun des achats. A partir d'un certain niveau de dépense et sous certaines conditions, il est donc possible de récupérer le prix de la cotisation.  Il est important de préciser par ailleurs que la carte ne comporte pas de ligne de credit revolving.

Plus largement, la vocation de Futureo est effectivement de travailler à une forme de réconciliation entre utilité économique et utilité sociale.

Notre démarche innovante et ambitieuse vise aujourd'hui à fédérer les plus grandes enseignes de consommation autour d'une préoccupation financière qui concerne le plus grand nombre : le financement des  vieux jours.

Aujourd'hui les français, quel que soit leur pouvoir d'achat, sont tous clients des mêmes grandes enseignes. Certes leurs paniers de consommation sont différents, leur fidélité est différente, mais tous sont préoccupés par leur retraite.

Avec Futureo, tout le monde y gagne, les clients comme les enseignes.  Et si à l'avenir nous parvenons à rendre l'offre Futureo encore plus accessible, nous le ferons.