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29.11.2007

DéSencyclopédie

a03cc985c0cfe66210da1f80b4c52de7.jpgReçu il y a déjà quelques jours ce mail de Jérôme sur l'anti-Wikipédia.

"Ou plutôt la DéSencyclopédie … mort de rire, la parodie du web2.0 est enfin en marche. Je trouve cela très utile, la caricature, très sain. Vraiment c'est ce qu'il manquait pour finaliser le web2.

Tiens, par exemple, la page "Levallois-Perret" :

http://desencyclopedie.wikia.com/wiki/Levallois-Perret

"Levallois-Perret ne possède plus d'ambassade en Somalie. Les petits somaliens avaient tellement faim qu'ils l'ont mangée".

Comme on dit chez Michelin : vaut le détour !

 

21:34 Publié dans Web 2.0 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

Pour quelques chocolats de plus …

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De Bruges, je garde le souvenir nostalgique de 5 à 6 jazzmen habillées en Pères Noël • à moins que ce ne soit l’inverse • face à un parterre d’enfants subjugués et étonnés de pouvoir en toucher autant à la fois.

Alors, que la ville de Bruges décide d’accueillir 3 bloggers pour faire savoir que la métropole flamande constitue une destination agréable mais méconnue en cette période hivernale, m’étonne : pour moi Bruges, c’est la ville où l’on va acheter ses chocolats de Noël en déambulant de Grand Place en Béguinage • si vous ne connaissez pas le Béguinage, vous ne méritez même pas d’y aller.

Ce qui serait dommage, puisque justement on vous offre en ce moment la troisième nuit gratuite ! C’est amusant, pour moi cette semaine est vraiment placée sous le signe de la Belgique. Déjà ce matin, Libération vient de publier un numéro spécial : Allez les Belges !

Et puis, grâce à mon ami l’indiscipliné Thierry, j’ai fait connaissance d’Axel Gryspeerdt, professeur à l’Université de Louvain : dans le train qui nous menais à un même colloque, nous avons longuement échangé, et je peux vous dire que bien des chercheurs français en communication auraient à prendre exemple sur leurs confrères belges, plutôt que de puiser toujours aux sources anglo-saxonnes. D'ailleurs, je compte bien l'inviter ici même dans les prochains jour, juste pour vous prouver que les histoires Belges peuvent aussi être sérieuses ...

Bref, tout cela pour dire que la blogosphère belge ne va pas tarder à nous envahir : mais d’ici qu’ils réussissent à avoir plus de 10 millions de blogs d’adolescents comme nous en France, il y a encore de l’eau qui coulera sous les ponts … de Bruges, par exemple.

Quoiqu’à lire certains Skyblogs, je ne suis pas sûr qu’ils ne soient pas en flamand, tellement c’est compliqué à déchiffrer !

18:57 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

26.11.2007

Chronique d’Afrique du Sud

3a136faf8f1f22b5388594c38b44f158.jpgPost écrit depuis Le Cap où je participe à l'assemblée générale de l'European Marketing Confederationdont l'Afrique du Sud est membre, tout comme la Turquie, d’ailleurs.

Très belle présentation de nos collègues Sud Africains sur un marketing nécessairement ingénieux et inventif, dans un pays où plus de 80% de la population vit dans des conditions particulièrement précaires – dans des townships pour une bonne part d'entre elle.

C'est à dire dans des bidonvilles mal alimentés en eau et pas toujours reliés aux réseaux électriques et téléphoniques : résultat, la pénétration du téléphone fixe y dépasse à peine les 10%. J’avais visité Soweto lors d’un précédent voyage, il y a une dizaine d’années : les photos que j’ai vues ces jours-ci, souligne combien la misère y est difficile à éradiquer.

Par contre, le mobile est presque aussi répandu ici qu'en Europe, plus de 9 Sud Africains sur 10 en étant équipé, tous renouvelant très régulièrement leurs terminaux pour disposer des dernières nouveautés – prêts pour certains à investir l’équivalent d’un salaire mensuel pour coller aux dernières technologies !

Du coup, le marketing mobile connaît ici des développements nettement plus rapides que chez nous : les consommateurs acceptent d'autant plus volontiers de recevoir des SMS ou MMS publicitaires que ce type de messages leur donne l'impression de pénétrer de plein pied dans une société de consommation dont ils rêvent … mais si loin finalement de leur quotidien !

Conséquence immédiate de cette sur exposition à une consommation pas toujours accessible - surtout ici où le chômage touche entre un tiers et un quart de la population, selon les modes de calcul : la criminalité ne recule guère et Le Cap, encore relativement préservée il y a une quinzaine d'année, ne doit son apparente tranquillité qu'à l'omniprésence de la police et la sécurisation d'immense centres commerciaux.

Et pourtant jeudi dernier encore, un homme y est mort poignardé en plein centre ville alors qu'il retirait de l'argent à un distribanque ! Pour quelques centaines de Rands au plus – quelques dizaines d’Euros !

Pour en revenir au marketing mobile, l'Afrique du Sud apparaît nettement plus en pointe que nous – plus proche du Japon que de l'Europe … bien évidemment pour des raisons diamétralement opposées : les Asiatiques vivent dehors par tradition1 ; et les Sud Africains, par pauvreté, comme les indiens dans les mégalopoles du sous-continent.

Dans les deux cas, ils acceptent volontiers les formes les plus intrusives de communication mobile : au Japon, ils en raffolent même et le marché se développe particulièrement vite ; évidemment, en Afrique du Sud, la machine présente quelques hoquets, les réseaux s’engorgeant vite.

Chez nous de telles pratiques irritent, dérangent, à en croire les premières expériences et réactions.

Sommes-nous "en retard" pour autant ? Je ne pense pas : nos pratiques culturels se situent à cent lieux des leurs – et nous ne sommes ni nomades par tradition, ni par nécessité : nous le sommes qu'occasionnellement, par choix, souvent par plaisir - sortie au cinéma, restaurant, shopping - et préférons préserver ces instants de toute agression publicitaire.

1 Voir ma note du 04.05.2006 : Worldwide Consumer Insight.

 

21:19 Publié dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Afrique du Sud, marketing mobile, Japon

21.11.2007

Premières lignes

93b68dd17fb5b27b81e7dd0ea3e330cd.jpgIl y a deux ans, je lançais mon blog au titre explicite : Marketing Is Dead.

D’aucuns y ont vu un pamphlet, ou un vulgaire "crachat dans la soupe", là où il ne fallait entrevoir que le plaidoyer pour un autre marketing, loin de la pensée unique qui hante la profession, et ultra codifiée au sein d’ouvra­ges stéréotypés qui répètent à l’infini les mêmes antiennes.

Le marketing court à sa perte, s’il ne se réforme pas !

Ce livre prolonge la réflexion et explore quelques pistes refondatrices : le marketing n’est ni une science exacte, ni éternel ; et il le ne survivra que s’il retrouve la dimension humaine qui lui fait, hélas, si défaut aujourd’hui.

Un autre marketing … Marketing 2.0 !

Le terme est ambigu, parce que recouvrant au moins deux réalités … ce qui permet aux exégètes du Marketing 2.0 de disserter à l’infini et de se contredire à l’envi, sous l’œil indifférent de ceux qui ne voient là qu’un effet de mode.

Un effet de mode, comme le Web 2.0, dont on nous annonce sans cesse la mort prochaine.

Le Marketing 2.0 pourrait en effet n’être qu’un marketing basé sur ce Web 2.0 : marketing du World of Mouth ou Buzz Marketing – marketing du bouche à oreille et de la rumeur – par exemple, Marketing communautaire, etc. Un marketing intangible et éternel, s’appropriant de nouvelles techniques …

Mais le Marketing 2.0 pourrait – devrait – être bien plus que cela : le marketing d’une nouvelle civilisation, qui se construit non seulement grâce aux outils du Web 2.0 – blogs, wikis, réseaux sociaux, etc. – mais également en réaction, contre la société, la civilisation actuelle.

Et les inconscients qui n’y voient qu’un effet de mode seront surpris quand leurs empires d’hier trembleront … S’effondreront !

Si je devais qualifier d’un terme le Marketing 2.0, j’emploierais celui d’hu­main … un adjectif plutôt rare en marketing – mais c’est peut-être aussi pour cela que le marketing court à sa perte : codifié dans le marbre de traités universitaires, il a perdu toute humanité.

Il a divergé d’une civilisation qui se transforme aujourd’hui sans lui.

Voilà, vous venez de découvrir les premières – et provisoires – lignes de mon prochain livre : je dois rendre le manuscrit d’ici deux gros mois.

08:32 Publié dans Marketing 2.0 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

18.11.2007

Edition 2.0

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Dans une note récente1, j’expliquais avoir retenu M21 Editions pour éditer mon prochain livre parce que « les initiatives de Malo me semblent aller dans le bon sens – celui de l’histoire et du 2.0 ».

Dernière initiative en date : le lancement le 1er décembre 2007 d’un pack ebook interactif : le Digibook Pro avec 24 livres, une newsletter mensuelle epaper, un roman de science-fiction et un lecteur epaper offert, le tout pour 369 € HT (417,40 € ttc).

L’epaper avait récemment fait son entrée dans le monde de la presse avec Les Echos : grâce à Malo Girod de l'Ain, il pénètre celui de l’édition.

M21 Editions sera un des premiers éditeurs au monde à offrir une véritable bibliothèque interactive comprenant l’appareil de lecture pour livres électroniques, de nombreux livres au format ebook ainsi que l’accès à une communauté de discussion2 pour échanger sur les thématiques abordées dans ces livres.

Plusieurs autres packs interactifs doivent suivre dans les prochains mois sur d’autres thématiques dont un sur le cinéma.

Aujourd’hui,le livre redevient vivant, suscite la discussion, voire la contreverse : et le livre professionnel n’est plus le pensum indigeste de "ceux qui savent", mais une œuvre ouverte, inachevée, qui se prolonge bien au delà des rayons des libraires.

Le livre devient espace de discussion : many to many, l’auteur n’a pas plus de droits que ses lecteurs. Comme ici, sur ce blog où les commentaires ne sont pas modérés a priori.

PS : Malo sera un des prochains invités du Club Marketing 2.0 de l’Adetem, début 2008.

1 Voir ma note du 03 Octobre dernier

2 www.cluster21.com

13:16 Publié dans Web 2.0 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

17.11.2007

Comportement méprisable

3a138cf8859b7f88725105874f8518c4.jpgVendredi soir, je me préparais à la fouille traditionnelle des sacs avant d’entrer au Grand Rex pour assister au concert de PJ Harvey.

Surprise : les paquets de gâteaux ou toute autre nourriture sont interdits ! Que faire du sac de biscuits que nous venions d’acheter au supermarché du coin ? Sourire du vigile : le jeter à la poubelle derrière lui, comme on dû s’y résigner d’autres spectateurs … ou ressortir !

Jeter de la nourriture à la poubelle : bravo le Grand Rex ! En quoi de la nourriture en sachet nuit à la sécurité ? Tout au plus à la bonne marche du bar qui vend des sandwiches !

A quelques centaines de mètres de là, devant la Bourse, campent des gens complètement démunis : oser proposer de mettre de la nourriture à la poubelle pour pouvoir en vendre constitue une attitude inqualifiable.

Bercy, le Zénith, la Cigale ne sont heureusement pas aussi stupide : j’ose espérer qu’il s’agit d’une initiative malheureuse d’un vigile zélé ; je ne connais pas les dirigeants du Grand Rex : mais si quelqu’un peut leur transmettre ce message, je serais heureux de connaître leur réponse.

A tout hasard, je poste une question sur le site, avec lien vers le blog.

Bien évidemment, nous sommes ressortis, avons bourré nos poches de gâteux et sommes rentrés … puisqu’ils ne fouillent pas encore les poches !

 

14:10 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Grand Rex, PJ Harvey, Pop musique

11.11.2007

Montcuq, ce n’est fini !

990b38096482e223d23ea246d44f78eb.gifLa belle histoire du Monopoly des villes et de Montcuq1 se poursuit, mais désormais sans … Hasbro !

A peine avais-je posté ma note Montcuq, c’est fini !, que je recevais un commentaire de Laurent Bazet2, celui-ci par qui le "scandale" est arrivé : « A Montcuq, nous sommes tristes. Mais la partie n'est peut être pas terminée … »

Evidemment, je me suis rendu sur son blog pour découvrir : le Montcuq-opoly !

« Quoi de plus simple pour vous faire connaître notre belle commune de Montcuq et vous encourager à la soutenir qu'une bonne partie de Monopoly justement ? Votre serviteur et son ami David, graphiste à Montcuq, sont heureux de vous inviter à une petite partie de Montcuq-opoly - Edition Spéciale du Quercy Blanc ! »

Longue vie au Montcuq-opoly !

Laurent, je suis prêt à soutenir fortement cette opération ; allez un petit lien parmi les Blogs sympa pour commencer ! Mais il faudrait du matériel publicitaire, des petits Widgets sympas, des trucs que l’on soit fier de mettre sur son blog …

Ce n’est pas le premier détournement sympa du Monopoly que je vois : je possède à la maison un magnifique Chômageopoly, vendu au profit des ouvriers de Lip en grève, à Besançon, dans les années 70 !

Le Chômageopoly : encore un truc qui n’aura jamais été autant d’actualité.

1 Voir mes notes du 17 Octobre dernier et de ce matin.

2 http://bazet.blogs.com 

22:01 Publié dans Un peu de bon sens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Montcuq, c’est fini !

2629bb2278075a5f987cecb30aa34cde.jpg Evidemment, c’est beaucoup moins poétique que Capri – mais si, on trouve encore la chanson d’Hervé Vilard sur YouTube – mais c’est la triste réalité pour les habitants du petit village du Lot : ils ne remplaceront pas la Rue de la Paix sur le Monopoly des villes de France1 !

C’est donc la ville de Dunkerque, arrivée seconde, qui décroche le gros lot : comme quoi, on peut être ridicule jusqu’au bout !

Car franchement, avec Dunkerque, on est un peu loin des paillettes et du luxe de la Rue de la Paix : avec un taux de chômage supérieur de 3 points à la moyenne nationale, je me demande qui elle fait rêver ! Quand on regarde sur le Journal du Net Management2 les avis des internautes, il n’y a pas vraiment photo !

Benjamin y résume bien ce constat d’un lapidaire : « Beau passé, triste présent, futur tragique ».

Hasbro s’est enferré dans une situation stupide … dont elle se tire encore moins glorieusement !

Du marketing collaboratif raté ? Même pas … A peine un buzz foireux !

1 Voir ma note du 17 Octobre dernier.

2 http://www.journaldunet.com/management/ville

 

12:30 Publié dans Un peu de bon sens | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Monopoly

06.11.2007

International Marketing Congress

b100a24f07470e29406302e17e40848b.jpgDisruption Point : tel était donc l’intitulé du 12ième congrès de l’Association Portugaise de Marketing à Estoril ; comme je le disais dans ma note du 31 octobre, grâce à Air France, j’ai pu assister à une petite moitié du congrès, après avoir passé l’autre à patienter à Roissy.

Et le peu que j’en ai vu m’a vraiment fait regretté d’avoir lézardé dans un aéroport plutôt de d’assister studieusement aux conférences ; cela dit, je ne souhaite pas en faire un compte-rendu exhaustif, d’autant les papiers présentations seront bientôt publiées sur le site de l’association : http://www.appm.pt.

Je souhaiterais juste évoquer deux exposés passionnants.

Le premier est celui de Paul Paetz, de The Disruption Groupd’Atlanta, et keynote speaker de la session : Innovation and Disruption. Son propos est assez décapant : pour lui, les véritables innovations de ruptures ne sont pas celles qui répondent exactement aux attentes des consommateurs ou au delà, mais inversement, des innovations qui performent en deçà.

Un exemple parmi d’autres : le BlackBerry, bien moins performant que les le haut de gamme des téléphones Nokia ou Motorola à son lancement. Tellement que ces équipementiers s’en soucièrent comme d’une guigne, sans intérêt.

« Would you invest in a company with inferior and incompatible products, marginal customers and a strange new business model?

« Those are among the characteristics of BlackBerry maker Research in Motion back in early 1999 when its stock was trading at under $2 split-adjusted versus a recent high of $85 », précise aujourd’hui The Disruption Group.

La suite, à lire sur le site : http://www.ondisruption.com.

Je ne m’hasarderai pas à retranscrire ici la démonstration de Paul : je l’ai plutôt invité à rédiger à votre attention un petit papier dans les jours prochains sur ce blog … en anglais !

Seconde présentation, dans la même session que la mienne – New Behaviors and New Ways to Interact with the Consumers – de Patrícia Figueiredo, docteur en neurosciences à l’Université de Lisbonne.

Patricia nous a présenté diverses expériences où l’on peut contrôler l’influence des marques sur la dégustation de boissons au sein même du cerveau, par IRM – Imagerie par Résonance Magnétique : pour faire simple, quand une zone du cerveau s’active, la présence d’oxygène augmente ce qui se traduit par une coloration orange de la zone concernée.

Quand un individu boit "en aveugle" du Coca Cola ou du Pepsi Cola, c’est la même zone unique qui s’anime ; mais si l’on présente l’étiquette correspondant au produit, une seconde zone s’illumine … dans le seul cas de Coca Cola.

Nos perceptions – toutes nos perceptions – dépendant tant de notre mémoire à long terme que de nos organes des sens : je vous renvoie à mes notes classées dans la rubrique Sciences Cognitives, notamment celles en date du 29 Mars 2006.

Lors du déjeuner, j’ai pu longuement échanger avec Patricia, notamment sur des problématiques publicitaires : quand on ne dispose pas d’un appareil à IRM – ce qui est plutôt le cas en institut d’études –, le recours massif aux techniques associatives et aux tests projectifs constitue un excellent moyen d’accéder à la réalité mémorielle – et notamment à l’influence de la mémoire à long terme dans la constitution des perceptions.

Exactement la méthodologie à la base de Mosaïque, le pré-test publicitaire qualitatif que j’ai récemment mis au point avec mes amis d’Occurrence1 …

1Voir ma note du 14.09.2007.

 

12:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

03.11.2007

Découvert sur Agoravox

1ded0b6f425bfcaea230a48a7b3f4665.jpgUn intéressant papier d’Isabelle Buot-Bouttier consacré aux relations sociales dans l’entreprise : Quand le marketing se fait social.

Le début me plaît bien : après avoir évoqué l’émergence d’un nouveau consommateur qui ne s’en laisse plus conter par les marques, Isabelle continue :

« Si le consommateur ne croit plus aux promesses des marques, le salarié ne semble guère plus optimiste quant à celles du dirigeant. Un défi de taille s’annonce donc pour les marketers et les D.R.H. du XXIe siècle ! Les serments ne suffisent plus, la ménagère et l’employé, porteurs des douleurs de leur histoire sont respectivement devenus consom’acteur et collaborateur et la diversité sémantique se propage dans les services des organisations ».

Je sens déjà Thierry Groussin, le blogger d’Indiscipline intellectuelle (lien à gauche) frémir à l’idée qu’après avoir assassiné le marketing, d’aucuns osent s’en prendre aux ressources humaines !

La suite sur : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=31062

 

18:33 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

02.11.2007

Offre de stage

4c778b7e98322bb35f8b322158eba451.jpgVous avez envie de vous faire les dents sur le Web 2.0 ?

Un de mes amis, convaincu du blogging dans le cadre d'une PME de services, souhaite recruter un stagiaire à la fois compétent en ressources humaines (un peu) et en communication (surtout) pour participer à l'animation et au développement d'un blog.

Un challenge sympa, qui nécessite non seulement des capacités d'écriture, mais également de buzz pour dynamiser le blog.

Si cela vous intéresse, envoyez-moi un petit mail que je transmettrai.

francois.laurent@adetem.net

 

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01.11.2007

Plus vite que son ombre !

3394d193836a06f1eeae194c769e4f94.jpgJeudi 1er novembre 2007, 17 heures.

Calant à rédiger le dernier chapitre de mon livre sur le marketing, je zappe sur Libération.fr et découvre une dépêche AFP de 16:32 annonçant la mort de « Paul Tibbets, l'Américain qui a largué la bombe atomique sur Hiroshima ».

Je passe sur Wikipédia et y découvre une bio assez brève – mais que dire de plus sur cet aviateur ? – qui se termine par ces lignes : « Souffrant de nombreux problèmes de santé, son état s'est détérioré en septembre 2007, il meurt le 1er novembre 2007 à Columbus, dans l'Ohio ».

Encarta*, l’encyclopédie de MSN, serait-elle aussi rapide ? Oui et non.

Non, parce que Paul Tibbets n’apparaît pas dans Encarta.

Oui, parce que publie également les résultats obtenus avec Windows Live® Search, le premier étant … Wikipédia.

* http://fr.encarta.msn.com

 

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