22/10/2013
Economie solidaire
On parle beaucoup aujourd’hui de consommation collaborative et de le (re)prise en main de leur destin par les consommateurs … français et/ou occidentaux.
On parle presque autant de la fracture social qui s’aggrave, tant dans les pays développés comme la France, où les pauvres sont de plus en plus pauvres et les riches de plus en plus riches, que dans les pays en développement – notamment les fameuses BRICS, dont l’économie tend en plus à s’essouffler.
Ce faisant, on oublie que dans bien des pays du globe, existe une misère encore plus radicale, sans « ascenseur social », où les enfants souffrent de malnutrition aigüe et où les systèmes de santé et scolaire sont en déliquescence.
La France compte près de 9 millions de pauvres (14,3 % de la population), selon le seuil de pauvreté utilisé par l’Insee – soit 60 % du revenu médian, 977 euros par mois pour une personne seule.
A Madagascar, 81% de la population vit sous le seuil de pauvreté (source Unicef), ce qui est déjà considérable … mais il ne s’agit pas du même seuil : il s’agit de celui de la pauvreté absolue, soit 1,25$, soit encore environs 600 euros PAR AN !
Mais de cette réalité est bien lointaine : plus de 8500 kilomètres … à chacun ses soucis !
Bref, si parler de consommation collaborative ou d’adaptation de son marketing à une société française qui s’appauvrit, c’est sexy – ou du moins « tendance » ; parler de Madagascar ne peut qu’ennuyer tout le monde.
Le tourisme constitue l’une des premières sources de devises du pays – 70% des touristes sont français.
Parmi ces derniers, quelques uns préfèrent participer à la construction d’écoles plutôt que de bronzer (idiot ?) sur les plages – qui sont pourtant pas mal ; d’autres choisissent de voyager avec une agence qui reverse une partie de ses revenus à des ONG locales.
Monter une agence de voyage associative et solidaire, c’est un peu galère – et même beaucoup : et c’est pour cela que j’ai décidé d’ajouter une catégorie à ce blog, que l’on pourrait nommer Economie solidaire.
J’y parlerai de mes amis de Grandir Aventure, de voyageursolidaire.org, la communauté des voyageurs solidaires qu’ils souhaitent lancer (et pour laquelle je vous demanderai peut-être votre aide) – et vous pouvez aller « aimer » leur page Facebook, pour commencer.
22:33 Publié dans Economie solidaire | Lien permanent | Commentaires (1) |
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Big Data : comment surfer la nouvelle vague du marketing?
Assis sur sa planche tel un surfeur qui attend La vague, le marketer observe l'horizon et guette La vague Big Data.
À l'image de la vague du siècle, domptée par McNamara (24 mètres de haut), celle qui attend le monde du marketing est qualifiée de tous les superlatifs tant ses dimensions sont gigantesques. En 2012, l’humanité a créé environ deux zetta octets (Zo) de données numériques, soit deux millions de To. Phénomène largement accéléré par la déferlante du web social, la dématérialisation à grand train et l'open data. Les volumes sont impressionnants mais il ne faut pas s'y tromper quand on sait que 90% des données de l’entreprise seraient inexploitables (IBM).
Alors, la grande vague, une question de chiffres et de datas?
C'est probablement l'arbre qui cache la forêt et comme dans tout spot qui se respecte, baroudeurs, débutants, vieux loups, analystes et inconscients se côtoient. Surfer la vague, c'est avant tout une question d'appréciation et de recul.
Tel sera le thème de la prochaine réunion du Club Marketing 2.0 de l'Adetem, qui se déroulera le mardi 19 novembre 2013 à 8 heures 45 ; cette conférence prendra la forme de 3 interventions de 20' par les intervenants suivants :
- Caroline Faillet de BWI,
- Romain Niccoli de Critéo,
- Jean-Félix Biosse Duplan de Vision Impact Institute.
et se poursuivra sou forme de table ronde ou 3 autres intervenants leur répondront :
- Vincenzo Esposito Vinzi de l'Essec,
- Georges-Edouard Dias (consultant),
- Denis Bied Charton du CESP.
Renseignements et inscriptions ici.
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